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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 01:26

Le mariage est toujours un engagement devant l’autre, devant soi-même, devant les hommes et la société. Il est un choix libre et un consentement mutuel aujourd’hui : c’est un fait. Mais lorsqu’un couple fait ce choix, engageant ainsi tout son avenir, en mesure -t’ il bien le sens et la portée ? Avec l’allongement de l’espérance de vie, cela peut représenter jusqu’à plus de 60 ans de vie commune (et d’amour) avec  cet unique autrui ! 60 années ou plus de communauté familiale, est-ce même raisonnable de croire cela possible aujourd’hui, alors que tout change si vite, même dans ses désirs, aspirations, projets, contraintes ? N’est-ce pas même, pour un esprit lucide, utopique ?

Qui peut raisonnablement s’engager dans un tel contrat pour une période aussi longue alors que sa vie d’adulte et son parcours professionnel n’en sont qu’à leurs débuts ?  C‘est bien parce-que  cet engagement est irréaliste que le divorce a été institué et voilà qu’il va bientôt égaler annuellement le nombre de mariages, au point que la seconde  institution  annule quasiment la première ou l’équilibre ! Cet engagement dans le mariage est, selon moi, un vœu pieu, certes porteur d’un idéal en soi, mais ne correspondant pas vraiment à la réalité de ce que vit le couple moderne qui s’y soumet. Anthropologiquement, tout est en train de se modifier, si bien que les modèles de référence depuis celui des origines, puis ceux des traditions ancestrales, ceux établis par les religions, et même ceux s’appuyant sur des lois familiales strictement définies, précédant ou succédant l’époque Napoléonienne, ne tiennent plus face à l’explosion des mœurs  nouvelles  contemporaines et à leur déferlante sociétale.

Alors, qu’en conclure et qu’espérer pour  l’humanité, demain ?

D’abord, faire un état des lieux sur la juxtaposition des divers modes de vie existants et sur la diversité des cellules familiales. Ensuite, accepter que celles-ci naissent de facto à la manière dont chacun les conçoivent ou les perçoivent, accepter les décompositions et recompositions des ménages  et protéger toutes les unions consensuelles au nom de la démocratie.  Mais le plus important est d’éduquer et d’informer les jeunes exposés à tous les risques liés à la vie affective du couple marié, ce qui n’est pas fait officiellement hélas. En clair, donner à chacun les outils pour s’armer face aux aléas de ce que l’on désigne par : vie conjugale !

Tout comme les aléas professionnels de ce monde, accrus par la mondialisation, ont aussi évolué  en parallèle les aléas du couple marié et probabilités quant à sa durée, considérablement remise en question en raison de nouveaux facteurs déterminants de risque et de consensus en vogue qui les impactent, ainsi déclinés en 8 points :

- L’émancipation de la femme et sa plus grande autonomie au sein de la société et dans son couple.

- Le besoin de réussir son épanouissement personnel et de ne plus accepter toute forme de domination – l’adéquation conjugale n’en devient dès lors que plus difficile, une vie de couple durant.

- L’affirmation harcelante de l’égalité et de la parité républicaine appliquée au ménage (depuis qu’on a dérobé au mari sa responsabilité de chef de famille).

- L’exercice de la coparentalité qui introduit un nouvel obstacle ou frein dans les prises de décisions concernant les choix primordiaux au sein de la famille.

- La lassitude dans la relation aimante et les habitudes usantes due  à la nouvelle longévité du couple avec l’allongement de la vie.

Les effets pervers  du « tout maintenant », annihilant toute vertu de patience, rendant l’attente insupportable et générant la frustration.

La sexualité envahissante et l’inadéquation des désirs au sein même du couple sur la façon de  faire l’amour  et sur la procréation, face aux ouvertures contemporaines.

Le pouvoir et la maturité précoce des enfants  qui  conduisent à des conflits parentaux et de générations.

 

Quand on voit ainsi démarqués  ces grands thèmes potentiellement conflictuels  et qui donc peuvent conduire un couple marié à sa perte, on se dit que le mariage est un engagement bien trop à risque et qu’il vaudrait bien mieux songer à s’en écarter, dès le départ, et tout compte fait, ne pas s’engager dans cette voie.

On croit trouver en se mariant le partenaire idéal or celui-ci ne le sera probablement que pour un temps. En effet, notre modèle de société individualiste ne permet plus justement aux individus de surmonter dans la sérénité les crises qui se présentent selon ces 8 points d’achoppement décrits plus haut. Alors les piliers du mariage s’effondrent dans la tourmente. Le mariage devient impuissant et inefficient et la rupture s’annonce à l’horizon ; la liberté, fruit de la démocratie,  reprend  tous ses droits. Et l’on sait d’avance que tout couple aura à résoudre au fil de sa vie conjugale au moins l’un des problèmes énoncés dans ces 8 points cités. Qui peut prétendre (sans être jugé prétentieux) être assez fort, qu’il soit homme ou femme (et qui plus est, il faut que les deux conjoints le soient en même  temps, ce qui complique la solution !) pour ne pas « craquer » une fois ?

Dans notre société ou l’égo est au centre des préoccupations d’une grande majorité de personnes et où l’effort du compromis passe au second plan, comment tenir de belles promesses avalisées par une signature d’un jour sur un registre officiel,  civil ou religieux, pour toute leur vie de couple, tel que cela est attendu des  contractants ? Le pourcentage de ceux qui s’acharneront à tenir et le feront deviendra de plus en plus insignifiant ! Rendez-vous donc dans un demi-siècle…

Tous auront devant eux l’exemple se développant de couples remariés et heureux ; de familles recomposées et heureuses également.

Doit-on évoluer vers une double conjugalité (si ce n’est triple) au fil de son existence : connaître une première famille fondatrice, puis renaître au cœur d’une famille recomposée ? L’allongement de la durée de vie semble donner raison, de plus en plus, à ce mode de temporalités con jugales variées. L’homme (principalement le mâle) est par essence un animal polygame et c’est cette polygamie naturelle (qui se confirmait déjà hélas avec la multiplication des adultères) mais qui, exercée non plus en simultané (car jugée immorale par la société)  mais par étapes,  devient cette fois toute légale et de ce fait reprend ses droits !

Et cela est devenu comme une norme honorable et respectable. Ces unions successives possibles libèrent l’homme du souci de l’engagement  car à quoi servirait de l’obliger à cohabiter avec quelqu’un devenu un(e)  ennemi (e) en son foyer ; quel plaisir ?

Voilà pourquoi l’indissolubilité du mariage me fait sourire. Ce dogme ne correspond plus aux souhaits des humains qui veulent bien entrer dans un état, un statut,  mais veulent s’assurer de pouvoir en sortir si rien ne va plus !!  (C’est peut-être aussi ce besoin nouveau et intégré dans la société  que de vouloir être assuré  pour tout, qui fait défaut au statut marital et qui constitue sans-doute l’une des principales raisons de ce siècle à moins vouloir s’engager dans un mariage). L’indissolubilité, aux jeunes humains, apparaît dès lors comme quelque-chose de très inhumain…qu’on voudrait leur faire  « avaler »  au même titre que la fidélité ou l’assistance au conjoint.

Mais n’est-il pas plus sage alors de ne pas céder à la tentation du mariage pour ne plus avoir à subir ses conséquences néfastes et de tous ces maux nouveaux qu’il risque d’apporter aujourd’hui aux nouveaux époux, déjà perceptibles en occident  en ce début de 21ème siècle ? Les jeunes doivent beaucoup y réfléchir et attendre bien des années avant de décider de se marier… car les droits que confère le mariage (qu’il soit pour tous ou pas pour tous !) leur seront moins complaisants un jour ! Car, bien que conçus pour défendre le couple et la famille, ils se retournent inéluctablement contre les individus au moment de la séparation,  et les contractants d’une fois l’apprennent alors à leurs dépens, face à un tribunal !

Mieux vaut donc anticiper et éviter de souffrir comme cela et s’éloigner définitivement du mariage et de son esprit préjudiciable envers l’homme (ou la femme),  individu  et personne autonome, qui ne peut en aucun cas fusionner avec  un autre ni former une seule chair ! L’homme reste unique, lui-même, libre, marié ou pas, et le mariage tel qu’il a été conçu, ne sert qu’à le dénaturer.

 DEMOCRATE

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 22:46

La solution aux problématiques que suscite le mariage homosexuel,  telles : l’adoption, la procréation, le projet parental équilibré, la présence de l’altérité au sein du foyer, pourrait venir de l’ouverture d’un nouveau type de droit, à savoir l’ouverture du mariage entre deux couples constitués. Si cela semble s’apparenter à une nouvelle forme de polygamie, ce ne serait pas forcément vrai, puisqu’il ne s’agit nullement d’un homme avec plusieurs femmes, ni de l’inverse, mais d’un rapport équilibré entre les deux sexes au sein d’un ménage à quatre excluant toute domination de l’un ou de l’autre genre. Encore faudrait-il avoir l’audace d’engager un débat sur cette hypothèse de lien sociétal  et d’innovation en matière de mariage. Le mariage traditionnel entre un homme et une femme pouvant co-exister avec celui de deux couples d’hommes et de  femmes librement consentants pour ce mode d’union sous contrat, et qui pourrait constituer la grande innovation de ce siècle. Cela pourrait satisfaire toutes les orientations sexuelles et serait une condition obligée pour encadrer le mariage qui resterait alors toujours dans une relation d’équilibre entre sexes opposés.

J’y vois plusieurs avantages par rapport à une famille fondée par un couple homoparental unique, c’est-à-dire par deux hommes ou deux femmes uniquement, à savoir :

Des repères masculin et féminin pour les enfants élevés au sein de ces familles homoparentales élargies

Une entente entre tous ses membres pour donner naissance au sein de la double union conjugale (donc fin de l’argument  sur l’impossibilité naturelle de procréer comme c’est le cas pour le mariage homo)

Un projet parental équilibré, cohérent, interne et commun aux deux couples unis

Une sécurité renforcée en cas de disparition de l’un des membres pour la prise en charge des enfants et de leur avenir

Des enfants dont les géniteurs seraient aussi des parents tous présents au foyer tout comme dans le couple traditionnel, chacun pouvant conserver le partenaire privilégié de son orientation sexuelle dans leur relation d’intimité

Ce mariage élargi, plus ouvert, pourrait convenir tout aussi bien entre un couple de gays et un couple de lesbiennes ou entre deux couples  hétérosexuels amis et souhaitant mutualiser leurs ressources, sans forcément recourir à des pratiques échangistes (juste deux couples associés dans une union familiale plus solide et plus dynamique, plus créative aussi que la famille traditionnelle au couple unique).

Cette souplesse et grande nouveauté nécessiterait, bien sûr, une adaptation du code civil concernant le mariage car il faudrait un contrat et régime matrimonial obligatoire devant notaire, le passage devant le maire ne pouvant suffire,  vu qu’il y aurait de nouveaux aspects et responsabilités en jeu dans cette relation dont la question des biens acquis par la communauté élargie. Mais la transparence serait alors plus nette concernant les liens de filiation et leur reconnaissance par tous les membres unis par cette alliance entre couples (ou à deux hommes et deux femmes ensemble).

Alors couple simple ou double couple, alliant liberté et démocratie pour tous, permettrait à chacun de faire son choix de vie et de relations intimes au sein de la famille sans qu’en pâtisse le principe de représentation de l’altérité homme-femme pour tout ce qui touche à la vie familiale et à l’éducation des enfants. La famille aux 4 parents est peut-être une forme de réponse aux aspirations d’évolution des mœurs souhaitée par  une grande partie des citoyens et également une réponse aux « pour  » et aux « contre » le mariage pour tous. Le respect de l’égalité et de l’altérité y étant intégré.  Encore faut-il, pour en accepter le concept, ne pas se braquer sur ses préjugés ou s’ancrer dans la tradition de façon intangible (ne pas être fondamentaliste face à des mœurs nouvelles qui seraient  légalement encadrées et non point dissolues).

De tout temps le mariage a évolué, tout comme les relations humaines, aussi  l’institution du mariage officiel et consensuel  entre deux couples, très éloigné du fonctionnement de la lointaine polygamie, ne ferait aucun tort à l’humanité mais constituerait un réel progrès démocratique puisqu’il ne représenterait qu’une option nouvelle dans le cadre de l’ensemble des normes recouvrant la loi du mariage et de la famille, laissant le choix entre tradition et innovation pour tous.

Deux familles recomposées pourraient même y avoir recours, si entente pacifique,  afin de rassembler les fratries séparées, recomposant ainsi (sur consensus) une grande unité familiale. Cette hypothèse-là est certes plus difficile à envisager mais pas totalement utopique car elle faciliterait le relationnel brisé et soulagerait la société de devoir dispenser tant d’aides sociales et autres compensations financières.

Alors le moment n’est-il pas venu de se pencher, sociologues, anthropologues, psychologues et politiciens sur cette prospective innovante mais  pas vraiment irréaliste et ne pas s’arrimer éternellement au passé ni aux traditions judéo-chrétiennes qui pourraient bloquer l’avancement des idées sans laisser parler le mérite de l’expérimentation.

Avec cette solution l’on pourrait ne plus avoir besoin de recours à la PMA et autre gestation pour autrui (les chances de procréation étant accrues du fait du nombre) ; la réalisation de cet objectif devrait se réaliser au sein de la quadruple parenté et l’on saurait exactement qui seraient  le père et la mère biologique de chacun des enfants de la famille : un seul livret de famille pour tous ses membres aussi, mais conçu certes un peu différemment.

Lecteurs : à vous de réagir selon vos convictions ! Je ne fais pour ma part qu’ouvrir le débat, mais l’homme contemporain est libre de s’affranchir  des contraintes héritées de générations précédentes s’il est capable d’en définir de nouvelles plus en accord avec son évolution. Souvenez-vous : bien que l’union homme femme soit une loi naturelle, les règles ou conventions du mariage restent une invention écrite par des hommes et chaque génération est en droit de les adapter à sa conception propre.

La démocratie demande à ce que le débat soit engagé sur le concept que nous voulons mettre en œuvre sur les nouvelles formes d’union pour la société de ce siècle et que nous pourrons voir entrer en application de notre vivant. Les générations futures pourront encore en changer. Ainsi va la vie et la démocratie !

DEMOCRATE

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 16:24

Alors que l’on honore la journée internationale de la Femme en ce 8 mars et que l’égalité homme-femme tant prônée progresse, je m’interroge sur le couple et l’intérêt du mariage dans ce nouveau concept de parité ambiante.

 

Pourquoi  continue -t’on de vouloir se marier en ce 21ème siècle ; de vouloir lier son existence à celle d’une femme devenue son égale, pour un homme ?...sans réaliser ou se douter qu’un jour ou l’autre cet homme -là sera confronté à la réalité de minorité de blocage dans son couple et fera alors les frais de son choix ? En effet  le concept égalitaire occidental homme-femme  ne cesse de s’étendre dans les sphères professionnelle, sociale et associative tandis qu’il stagne dans la sphère  familiale. Or ce vieux conflit qui oppose encore les sexes s’est reporté aujourd’hui dans cette sphère du privé, de l’intime, où les lois ne peuvent encore réellement sanctionner l’impact des comportements pour les ajuster aux règles de vie de l’idéal sociétal contemporain. Cela est d’autant plus difficile et périlleux que cohabitent en république des origines ethniques aux pensées et mœurs totalement différentes, quant au sens de la hiérarchie et des rôles au sein de la famille. La parité dans le cocon du couple reste donc une notion encore bien abstraite.

 

C’est à ce niveau précisément, de la famille, dans un face à face au quotidien géré par des règles floues et des non-dits, que s’exercent les pressions les plus acerbes, pour ne pas dire les plus sournoises. Et si celles-ci ne sont jamais très apparentes, vue de l’extérieur, au temps de la formation des couples et des ménages, même aux yeux de ceux que cela concerne, elles surgissent cependant avec la marche du temps de la conjugalité et du développement de la famille.

 

Se marier signifie donc devoir tôt ou tard être confronté à ces pressions et, de là, en subir toutes les conséquences désastreuses influant sur sa vie, son humeur, son épanouissement personnel, son égo,  sa personnalité et sa relation à autrui.  La vie en couple aujourd’hui, dans le contexte féminisant actuel, pour un homme surtout, ne peut que changer votre vie, vos projets, vos espoirs et n’aboutir qu’à de la frustration, des limites, des contraintes inutiles, de l’insatisfaction et de la lassitude ! Malgré tout cela, s’il en va jusqu’à de la souffrance (on sait que l’homme sait souffrir en silence), jusqu’à la rupture et les pertes matérielles  et affaiblissement moral  qui s’en suivent, qu’est-ce qui fait que l’on est toujours enclin à recommencer et à vouloir se remarier avec une autre, à toujours s’agripper (en vain) à cette  accoutumance au besoin d’altérité, lequel ne comblera jamais nos vraies attentes ?

 

Alors comment vaincre, en s’assumant parfaitement, ce désir inné de l’altérité mise en état de promiscuité via le couple, et ne pas tout simplement vivre cette altérité à distance, c’est-à-dire sans aller jusqu’au mariage ? Car aujourd’hui plus qu’hier au vue de l’égalité montante, l’homme moderne et libre doit se méfier du carcan imposé par la bride conjugale que nous apporte les conquêtes de ce siècle et que la journée des femmes nous rappelle trop bien.

 

Hommes qui souhaitez conserver votre liberté et autorité, ne vous mariez surtout pas car vous ne seriez alors plus seul responsable de votre destin et décisions  et l’on ne vous donnerait certainement plus raison ni aucun avantage en cas de problèmes !

Si tel est l’esprit de la parité et de l’égalité dans le couple, l’homme a tout intérêt à demeurer démocratiquement seul et à s’assumer lui-même, assumer ses choix, projets et ambitions, et à ne plus les partager avec une femme car le risque d’entraves au bon déroulement de sa vie est aujourd’hui pour lui trop grand d’en payer cher le prix plus tard.

   

DEMOCRATE

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:21

Le mariage est une institution qui est contre nature. De par ses règlements ou principes, sous-entendu vertueux, il s’oppose de front à l’état naturel de l’humain. En effet, l’exclusivité et la fidélité en sont les éléments contraignants et absurdes qui ne servent qu’à saper et restreindre le champ de la liberté d’agir à sa guise, ce qui est surtout vrai pour l’homme.

La moitié de l’humanité est donc concernée par cette problématique : liberté ou conjugalité ? A vous de choisir, Messieurs ! De par la portée de leurs injonctions, l’exclusivité et la fidélité équivalent à une sorte de castration acceptée, pour celui qui se plie à ces règles, vu que l’homme est par nature polygame et ne peut se contenter d’une seule femelle autrement que par consensus forcé par la société.

Avoir voulu imposer avec le mariage un engagement de relation exclusive et de fidélité inconditionnelle pour faire  face à toute épreuve de la vie équivaut à vouloir le mal de l’homme en lui imposant des frustrations inutiles  et des souffrances de privation, le contraignant par des lois, civiles ou religieuses, d’abandonner le vrai élan de sa nature et les promesses d’une vie autrement plus exaltante que celle de la famille et de tous les avatars qui y sont  reliés.

L’homme marié, formaté pour la constitution de ménages consommateurs et de foyers fiscaux, maintenant dépourvu pour moitié de son autorité, clef de voute des économies de marché, est devenu l’homme bridé, sondé à tout instant, sans cesse sollicité, titillé sur la question de l’égalité et l’affaire du mariage pour tous tandis que l’homme libre penseur n’en peut mais de tout ce cirque et ne cherche  qu’à prendre du recul, à se détacher !

Certes le mariage permet de tenir un état-civil, de distribuer des livrets de famille républicains, mais pas de satisfaire l’individu pour qui l’épanouissement personnel  se situe ailleurs, or le premier objectif de tous devrait être le bonheur de chacun et le premier objectif de chacun, le bonheur de tous.

L’homme marié, sur l’amplitude d’une vie, ne peut pas prétendre être cet homme heureux en permanence car la lassitude s’empare alors de son état marital et de son couple ! Pourquoi faut-il s’enticher à ce point du mariage, créée par les hommes uniquement pour contrôler la société alors que tous les indicateurs nous démontrent aujourd’hui, à l’heure où compte tant l’égo et l’épanouissement de sa personne, que les contraintes de la conjugalité ne jouent plus le même effet et n’assurent plus la même protection, comme il avait été écrit à l’origine  : jusqu’à ce que mort sépare les contractants !

Il faut résolument  et obstinément chercher  et trouver autre chose que le statut de mariage aujourd’hui. Le couple n’est plus du tout ce qu’il a  été. Mais alors : quelle famille pour demain ?...qui répondrait et comblerait les attentes des uns et des autres. Au-delà du mariage pour tous, voilà qui est un important sujet de société qui demande attention et mérite le débat et plusieurs thèses de recherche.

 DEMOCRATE

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 22:30

A voir les grandes manifestations sur ce sujet de société qu’est le mariage pour tous et qui mobilisent et divisent les français en ce moment, cela m’inspirer la réflexion suivante :

 

Cela ne serait-il pas la conséquence d’un choix divin malheureux depuis la genèse, d’avoir voulu cette division de l’humanité en deux moitiés, souhaité qu’un accouplement  (geste plutôt bestial que noble posture de l’esprit) soit à la base de la procréation ? Qu’y a-t-il de mal d’ailleurs à vouloir aujourd’hui que celle-ci soit médicalement assistée ? Se défaire d’un système de reproduction purement bestial  ne constitue-t’il  pas en soi un progrès……une victoire de l’esprit sur le corps ?

 

 

 

Je suis de ceux qui pensent que le conflit actuel qui divise nos concitoyens est la conséquence de cette différenciation des sexes, origine de tant de gêne, de pudeur, de sensibilité au plus intime de l’être, de désillusions, de frustrations, d’amour refoulé ou imparfait, et de familles brisées. Non, la sexualité n’est pas un concept de réussite puisqu’elle sert à couper en deux notre humanité ! 

 

 

Nous aurions dû n’être qu’un genre unique, celui de notre espèce, sans cette altérité discordante marquée par nos sexes et notre anatomie. Pour moi, c’est une erreur ; l’homme aurait dû être une espèce se distinguant de toutes les autres espèces, sur terre. Une même espèce sans distinction de sexe ou asexuée, et toutes ces questions liées au sexe n’auraient pas lieu d’exister alors.

 

 

 

Nous n’aurions pas eu besoin de devoir considérer le mariage sous le même angle qu’aujourd’hui  et il aurait été plus pacifié sans-doute, ouvrant sur une seule possibilité : l’union de deux personnes qui s’aiment, tout court. La sexualité est un lourd handicap voulu par Dieu et que l’humain doit assumer, si sérieux qu’il conditionne bien trop d’actes de notre vie d’homme ou de femme.

 

 

 

Pourquoi donc l’esprit divin a-t-il imaginé ce concept pour l’homme, lequel pèse si lourdement sur les êtres  spirituels et physiques que nous sommes, lui le pur esprit (pour ensuite annoncer la non existence de cet état aux cieux !!), alors que, conçus à son image d’après les textes sacrés, lui seul représenterait en son unique personne divine les deux parties de l’humanité (en globalité) et n’a pas à souffrir de cette division de genre ? Mystère, grand mystère  dit-on, que ce concept du mariage humain et d’accouplement charnel nécessaire pour produire un enfant, pour notre survie, mystère insondable depuis la nuit des temps !

 

 

 

Dieu aurait-il ainsi voulu pénaliser les hommes en leur infligeant le poids et les aléas de la sexualité, en mettant en leur corps l’instinct charnel pour qu’il entre en conflit avec l’esprit qui doit le combattre  sans cesse afin d’essayer de conserver des idées pures ?  La famille, outre la contrainte qu’elle porte en elle-même par cet effort qui nous engage à vie et outre l’ingratitude, trop souvent, de ses membres descendants, est un blocage à l’émancipation personnelle et à la liberté. Le désir, l’instinct  charnel de séduction qui dépasse le simple cadre familial (lequel  a plutôt pour effet de le limiter) vient un jour perturber le bon fonctionnement du foyer et parfois même le défaire ou le ruiner.

 

 

 

L’humanité connait bien plus de problèmes issus de cette division sexuée qu’elle n’y puise de richesse, on le constate que de trop de nos jours ! Dieu devait le savoir dès son œuvre de création  (à moins que çà ne lui ait totalement échappé, mais dans ce cas ce ne serait plus Dieu, alors). Pourquoi s’efforcer de faire fonctionner hommes et femmes ensemble, vouloir les marier (les « coller » en ménage l’un à l’autre !) quand cela s’apparente plutôt, dans l’absolu, à la quadrature du cercle, au temps de la parité ?

 

 

 

Nous, les humains, ne sommes pas responsables d’avoir été créées ainsi avec un sexe qui nous conditionne et nous rapproche des animaux en ce qui concerne la production de notre descendance, et dont il faudrait toujours essayer de faire abstraction pour développer des relations honorables ensuite (entre sexes différents) tandis que notre nature nous incite au contraire : à la conquête, à la possession de l’autre ?

 

 

 

Pourquoi le Divin  a -t’il inscrit ce combat dans nos gènes ? Celui de la souffrance dans nos relations amoureuses, celui du désir de l’autre différent, de la privation ou de la frustration charnelles,  du surpassement de soi  pour l’éblouir ou la/le conquérir, de cette lutte ou jeu perpétuels entre sexes, entre le besoin des sens et celui de l’immatériel, entre corps et esprit ? Je pose cette question sans trouver de réponse apaisante.

 

 

 

Dieu ne le savait-il point ; n’y avait-il pas songé  à l’instant de la genèse, alors pourquoi cette altérité faite moitié-moitié de deux types de personnes humaines  au lieu d’une unité parfaite, d’une unicité de corps à l’image (vraie cette fois) d’un Dieu unique ?

 

 

 

L’être humain aurait ainsi pu se tourner davantage vers Dieu et non l’homme vers la femme ou vice versa et la question du mariage pour tous ne se poserait même plus.  Pourtant, moi-même, marié, père de famille, j’ai eu besoin de notre couple pour avoir des enfants mais j’en retiens le sentiment d’être un simple instrument au service de la création, un simple outil maillon d’une chaîne sans  fin, et pour quel objectif ?

 

 

 

J’éprouve donc un sentiment fort d’avoir été instrumentalisé par le biais de mon éducation, via l’approbation et l’encouragement au mariage, ce  afin d’assurer à mon tour la pérennité  de l’espèce mais aussi de l’institution !

 

 

 

Cela ne peut en rien me satisfaire ou m’apporter la paix intérieure. Pour moi la sexualité n’est pas un cadeau divin, mais un problème posé à toute l’humanité.

 

Espérons qu’aux cieux, libérés de ce fardeau, les esprits y seront plus sereins et demanderont alors au Père : pourquoi Père nous as-tu imaginé ce truc où pour pouvoir avoir son enfant, l’un des deux doit entrer dans le ventre de l’autre ? Quel drôle de truc es-tu là allé imaginer que cette étrange pénétration des corps (qu’il faut cacher).

 

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 23:23

A l’heure où l’on débat âprement de l’institutionnalisation du mariage pour tous (couples hétéros et couples homo), la question que je soulève est la suivante : puisqu’il n’est question que de contrat civil de mariage ici (hors religions), pourquoi ne pas reconnaître la possibilité d’un mariage multiple, pas exclusivement basé sur le couple ou sur le sexe, mais sur l’union de personnes entre elles, librement consentantes à s’unir ? Cela  a existé dans le passé pour des états (exemple : la triple alliance) et pourrait s’appliquer à des personnes individuelles. Il existe bien des GIE (groupement d’intérêt économique) ; pourquoi pas des GIF (groupement d’intérêt familial) ?

   

Pourquoi donc la famille devrait-elle rester figée uniquement sur le binaire de couple ? On le sait trop bien, le couple n’est pas un idéal en soi ou la solution miracle quand on voit le nombre important de ceux qui se défont. Le couple n’est en rien sécuritaire pour ceux qui s’y engagent ni pour leur progéniture, mais peut devenir très vite un lieu conflictuel, surtout depuis que l’égalité et la parité y ont fait leur apparition en son sein et dans le code civil. Un foyer multiple ne serait pas forcément plus déstabilisant pour élever ensemble ses enfants. La notion de famille se diversifie et évolue au fil des siècles. La société aussi change et l’innovation en matière familiale peut emboîter le pas à la tradition.

   

Ce n’est pas parce-que le concept d’origine de la famille depuis la genèse établit que la famille c’est un père, une mère et des enfants que cela doit le rester pour toujours ou doit demeurer l’unique possibilité offerte et reconnue pour procréer et pour éduquer légalement des enfants.

   

L’esprit doit être plus ouvert dans un siècle entreprenant et le sociétal aussi ne doit pas être privé de cette évolution. Certains la jugeront dangereuse, mais si cela ouvre à la reconnaissance de l’amour comme une affaire privée et le principe de fond valable pour toute alliance, alors il n’est pas fondé  d’avoir de craintes ! L’on pourrait davantage s’interroger sur la raison de tant de divorces dans nos sociétés post-modernes et craindre que cela n’aille en s’accentuant dans l’avenir, pour cause de vouloir trop légiférer en matière familiale, à contrario de l’évolution  des mœurs ou pour satisfaire  des interférences et des « diktats » religieux  en matière de vie privée, aujourd’hui en décalage complet avec la société contemporaine.

   

L’union multiple n’est pas la polygamie car il ne s’agit nullement de mariage entre un homme et plusieurs femmes soumises mais de plusieurs personnes, hommes, femmes ou couples, qui concluent une alliance familiale entre eux pour accueillir et élever les enfants conçus au sein de leur foyer élargi.  

   

Ouvrir sur la possibilité du mariage multiple, au-côté du mariage traditionnel, irait dans le sens du progrès, de la démocratie et de la modernité familiale.

   

DEMOCRATE

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 20:01

Madame ou Monsieur le Juge aux affaires familiales,

 

Je m’adresse à vous par l’intermédiaire de notre avocat pour une demande officielle de divorce.

 

En effet, beaucoup trop de choses perturbent notre vie au quotidien et je me rends compte qu’en vieillissant la vie en couple est bien plus pénible qu’avantageuse.

 

L’homme n’étant pas fait pour vivre à deux, dès lors qu’il ne peut plus être le seul maître chez lui, tout devient source de conflit. L’exemple le plus évident est la télévision. Moi je n’en veux pas mais les autres membres de ma famille, ne peuvent hélas s’en passer. Cela donne lieu à des disputes violentes. La seule solution pour calmer les esprits est de prononcer le divorce, ainsi chacun sera libre de faire comme il lui plaira chez soi. Cette source de conflit aura alors  été réglée.

 

Je me rends compte que nous sommes avant tout des individus avec des pensées et des

modes de vie très personnels et intimes, et que la notion de foyer est un concept très perturbant car il est synonyme de trop de contraintes. Notre système de société met trop l’accent sur le couple, qui est en fait synonyme de tous les maux dont souffrent les humains aujourd’hui. L’homme est fait, certes, pour vivre en société, en ville ou au travail, mais chez lui, il doit pouvoir se reposer et goûter à la solitude parfaite, sans avoir à rendre compte à qui que ce soit. Il doit pouvoir trouver la paix au foyer.

 

Depuis que l’égalité homme-femme est reconnue et que le principe de parité absolue s’applique au mariage, d’après le code civil, rien ne va plus dans les ménages !  Gérer son foyer, pour le mari, implique une gymnastique intellectuelle très éprouvante surtout lorsque l’on n’accepte pas l’application de ce principe au sein de l’institution du mariage, comme c’est mon cas personnel.

 

Le mariage pour moi est donc devenu obsolète et le besoin d’en être libéré devient une impérieuse nécessité à laquelle je me trouve également contraint. Je vous demande donc que soient étudiées les modalités d’un divorce à l’amiable permettant à chacun des partenaires de jouir de sa pleine autorité et de son entière liberté, pour le meilleur, cette fois.

 

Je prendrai donc rendez-vous très prochainement avec vous en présence de notre avocat pour étudier la meilleure formule afin de mettre un terme à ce statut marital insalubre, sans toutefois vouloir causer du tort à quiconque de mes proches.

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Madame ou Monsieur le juge des affaires familiales, l’expression de ma considération très distinguée.

 

DEMOCRATE

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 15:18

 

Pour redonner du sens à la famille qui se désagrège ou se métamorphose, il faut rétablir certains repères  essentiels qui faisaient sa force structurale.

 

Il est nécessaire et urgent  de redonner au père sa pleine autorité. Si tant de conflits familiaux  éclatent aujourd’hui  et aboutissent à tant de divorces dans la société contemporaine, c’est surtout depuis que les femmes ont acquis plus de liberté et d’autonomie et que le principe de parité prévaut dans l’union conjugale. Or, ce principe, si bon en soi pris indépendamment, n’est plus aussi vertueux  lorsqu’on l’applique à la famille car il tend plus à dissoudre ses liens qu’à  consolider son unité. 

 

Deux autorités distinctes dans un couple ne font pas bon ménage, au contraire ! Passé le temps de la lune de miel, où chacun des partenaires a été aveuglé par la puissance  de ses sentiments, les conjoints découvrent à leur insu les dysfonctionnements d’un tel système égalitaire. Chacun, usant de son bon droit, se retrouve dès lors dans une impasse : celle de ne pouvoir le mettre à exécution. La confrontation devient inévitable car la parité supposée des deux individus protagonistes ne va faire que renforcer leur individualisation montante au sein du foyer. Et ce conflit, élargi à la famille, va faire que clans masculin et féminin  s’affrontent et s’invectivent. L’explication de ce phénomène nous est livrée dans les actes des tribunaux (cf. juges des affaires familiales).

 

Comment sortir de cette crise de la famille ?

 

Comme dans toute institution, la famille en étant une parmi d’autres, un certain degré de hiérarchie s’impose et, à moins d’être reconnu incompétent et inapte à assumer ce rôle, c’est bien le rôle du père de se situer à la tête de sa famille et de veiller sur les siens, d’en être le principal témoin auprès des tiers.

 

Reconnaissons donc cet attribut aux pères et rendons leur cette autorité principale et majeure afin que l’ensemble de la société (et de la jeunesse surtout) s’en porte mieux. Alors, la famille retrouvera la force qu’elle a pour l’instant perdue.

 

DEMOCRATE

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:56

 

Quand l’automne résonne

Avec le troisième âge

Et qu’on tourne la page

De  sa vie monotone

Quand sur son parchemin

La plume s’abandonne

Dessinant  le chemin

Vers le Dieu qui pardonne

C’est que l’on prend pour sage

Ce que l’amour nous donne !

 

Je vous aime le monde

Je  vous aime les gens

Toi la terre féconde

Et ses milliards d’agents

Si dure est l’aventure

Le ciel est bienveillant

Le corps est la nature

L’âme un soleil brillant

 

Mille,  mille, mille feux ardents

Sont de l’amour le prélude

Mille,  mille, mille amis heureux

Sont de la vie plénitude

Mille,  mille, mille cris d’aveux

Ne pourront jamais combler le creux

De toute une solitude

Seul l’amour, l’amour constant

D’heure en heure

A chaque instant

Est le bonheur !

 

Quand l’amour en soi résonne

De ses caresses fécondes

Peu importe si c’est l’automne

Seules comptent les secondes

Et quand sur son parchemin

La plume en trace le chemin

Qu’on est heureux d’être un homme

Et de l’amour croquer la  pomme !

 

Mille, mille, mille femmes

Ne pourront combler votre âme

Mille milliards de baisers

Ne pourront jamais l’apaiser

Seule en vous brille la flamme

Qui contient l’humanité

Celle que tout l’être réclame

Et qui touche à la vérité

 

Quand l’automne vient me retrouver

Sans-cesse je me questionne

Pourquoi laisser mon cœur dériver

Ne pas prendre ce que l’amour me donne 

Et depuis ce jour je m’exclame

Que je dois libérer mon âme

Que je dois croire en cette trame

Que le contraire n’est que drame

 

Je vous aime le monde

Je vous aime les gens

Toi la terre féconde

Et ses milliards d’agents

Si pleine est l’aventure

Le ciel est si présent

Si douce est la nature

L’amour est un présent

 

Democrate-Amour

Octobre 2012

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 19:11

 

Qu’est-ce qu’une femme qui  travaille en faisant passer sa profession avant son mari et sa famille, ne voulant absolument pas sacrifier sa carrière professionnelle, peut  bien apporter sur le plan conjugal ?

 

L’homme  célibataire doit déjà assumer ses taches domestiques  mais si  se marier, pour lui, c’est aussi assumer pour moitié le travail domestique et en faire davantage dès le premier enfant du foyer, alors il n’a aucun intérêt à épouser ce type de femme (mieux vaut les laisser se débrouiller seules à trouver le pigeon  féminisé) et passer sa route !

 

L’homme n’a jamais été « pensé »  par son créateur pour être la femme et, si la société voudrait aujourd’hui inculquer cet esprit là aux jeunes hommes encore pubères, je dis qu’ils doivent ne pas se laisser prendre au piège qui lentement se referme sur eux et veut les enfermer dans de nouveaux schémas à gouvernance matriarcale sous le prétexte que le patriarcat ne convient plus à notre temps ou plutôt aux occidentaux.


Je suis né dans ce pays, d’ancêtres nés dans ce pays depuis  x générations, je suis père de 4 enfants et pourtant je ne saurais me plier à cette nouvelle donne qu’on cherche à développer  sous couvert d’égalité des sexes ou de parité conjugale. Pour moi, cela ne peut s’ériger en principe et chaque couple doit s’adapter au modus vivendi qui lui convient, tout en respectant son conjoint. La femme ne pourra forcer l’homme à changer contre son gré. Si le papa ne souhaite pas langer ses bébés, ce n’est pas son rôle, s’il ne souhaite pas prendre un congé de paternité, on ne peut l’y obliger ! Si cela devait m’arriver, j’en profiterai pour aller faire du vélo  ou aller à la pêche !

 

Je dis simplement aux hommes de ne pas se laisser berner par les féministes de tous poils qui ne rêvent que de prendre leur place au travail comme à la maison. Chaque sexe a des compétences qu’il assume mieux que l’autre parce que l’instinct maternel existe depuis la nuit des temps et que le pater familias responsable devrait toujours rester  le protecteur, coordinateur et décideur principal au sein de son ménage. Je n’apprécie pas particulièrement  les termes de coparentalité, codécision et  parité absolue car deux têtes décisionnelles à la tête d’un même foyer, çà marche de moins en moins, la preuve nous en est donnée par la courbe exponentielle des divorces et familles monoparentales aujourd’hui.

 

Alors, avant  de s’engager dans un mariage où sa partenaire réclamerait une entente préalable de ce type, je dis à tout homme qui veut le rester de mettre les points sur les « i » au départ, de réfléchir à 7 fois avant de signer le contrat car la société nous aveugle à ce sujet, trop acquise à la cause des femmes pour qui la profession passe avant la famille ! Attention messieurs : nous vivons dans un monde libre et démocratique et vous n’êtes pas obligés de céder à ces injonctions déviantes, phénomène de mode,  mais qui vont vous féminiser et, au bout du compte, ne seront en rien avantageux pour vous, mais signifieront plus de contraintes dans le mariage, comme si amour, fidélité et solidarité ne sauraient suffire.


La démocratie c’est aussi le choix de ne point adhérer à l’air du temps et aux exigences nouvelles des femmes. A bon entendeur, salut, comme on dit. Une fois engagé, vous n’aurez plus qu’à assumer et souffrir de cette nouvelle donne sociétale hommes-femmes.

 

DEMOCRATE

 

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