Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 23:46

Parmi les droits de l’Homme devrait figurer celui qui permet à un homme de changer de femme plus facilement, s’il le désire.  En ce sens le mariage est trop restrictif, et l’exclusivité qu’il impose trop contraignante, dans le cadre de notre société moderne  et plus libérale qu’au siècle passé.

Comment les jeunes qui aujourd’hui arrivent au mariage en ayant connu peut-être jusqu’à une dizaine de partenaires (et connu veut dire eu des relations sexuelles avec) pourront-ils s’engager à ne plus en avoir jamais de nouvelles autres et se cantonner, s’engager dans une fidélité conjugale absolue et totale ? Même lorsqu’ils se trouvent devant Monsieur l’Elu  ou  devant l’officiant de la paroisse pleins de bonnes paroles et intentions, je sais bien que pour le plus grand nombre d’entre eux, à cause de l’un des deux conjoints seulement, cet engagement ne sera pas respecté jusqu’au bout.

Puisque l’homme n’a pas le droit d’être polygame, dans notre société, il faut bien l’autoriser à changer de femme car au hasard de nouvelles rencontres, il pourra toujours en trouver une qui sera plus à son goût et qu’il aimera davantage. Parité oblige, la même chose doit être accordée aux femmes, lesquelles pourront être attirées par d’autres hommes au travail ou dans leur club de gym ou encore dans leurs activités associatives et sociales.

Pour les couples où il n’y a pas eu d’enfants (donc pas de responsabilité parentale) changer de partenaire devrait être une simple formalité, vie moderne oblige. La fidélité à vie est un mauvais concept car c’est une fidélité d’apparence et non plus de sentiments, alors faut être plus vrai avec soi-même et autrui. Mieux vaut changer que prendre un(e) amant(e) et  tromper son conjoint !

Mais changer requiert une simplification administrative de la part des autorités et surtout la démocratisation du changement, c'est-à-dire sa gratuité : plus de notaire ni d’avocat si les deux conjoints n’ont aucun bien à se disputer. Une simple déclaration conjointe de rupture déposée en mairie serait suffisante à «désofficialiser »  l’union sur l’état civil…..et la voie serait ouverte à la quête d’un nouveau  (ou d’une nouvelle)  partenaire.

Le nouveau siècle demande à ce que les lois suivent aussi l’évolution des mœurs. Cela serait plus en symbiose avec la société et me semble juste sur le plan de la démocratie.

DEMOCRATE

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Démocrate - dans famille
commenter cet article

commentaires