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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 23:43

NON   AU  CONSENTEMENT  DE  L’HOMME !

J’en ai assez des pressions qu’exercent les femmes au sein de leur foyer domestique, poussées en ce sens par la société, par les nouvelles lois sur la parité et l’égalité dans le ménage inscrites dans le code civil, véritable diktat  proclamé et introduit à l’insu du rôle masculin et à son détriment, comme pour l’affaiblir de facto, voire même ne plus le reconnaître du tout. Rien d’étonnant à ce que les conflits se multiplient et que les divorces progressent dans notre société occidentale. Il est temps que les « vrais hommes » réagissent en nombre. Que les pères de famille silencieux qui se sentent lésés ou démunis me soutiennent et insistent haut et fort sur le maintien de leurs acquis et droits d’origine divine.

Après 35 ans de mariage, ma femme ne veut plus se reconnaître soumise à son époux aujourd’hui, en vertu  du principe égalitaire (mais depuis quand égalité signifie abolition d’un certain ordre hiérarchique sans lequel aucune autorité, aucune structure, y compris familiale, ne peut fonctionner correctement) ? Bref : un comble ou le monde à l’envers ! C’est pourquoi j’en ai assez de cette situation, assez du mariage et de la vie conjugale.

Plus aucun respect pour les textes bibliques qui tous promulguent les grands principes de l’autorité de l’homme sur sa femme, disant ainsi : l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, lui ordonnant même : « Femme, sois soumise à ton mari ».

Si l’on ne peut contourner les lois actuelles de notre société postmoderne, alors moi je suis prêt à  répudier ma femme en prenant le risque de toutes les conséquences d’un tel acte, en demandant le divorce pour simple motif d’insoumission. Comme un tel motif ne pourra être reconnu par le tribunal, cela se changera donc en mésentente conjugale. Mais sur la cause et le fond, ce sera bien la raison de l’insoumission qui aura provoqué la rupture, de mon côté.

A quoi cela me sert-il de continuer à  vivre dans une famille dans laquelle l’épouse n’obéit plus  à son mari ? Désolé, mais je ne suis pas du genre à être un homme « assujetti pour moitié » à quiconque, un homme diminué dans son « chez Moi » ! Le « chez Nous »  devient dès lors impossible à assumer, à perpétuer. La loi d’origine est bafouée. L’Adam a changé d’Eve en ce siècle, objecterez-vous sans-doute. Cependant, en Adam du 21ème siècle, je préfère qu’il n’y ait plus d’Eve pour moi, plus de compagne pour ma vie.   Je ne m’en porterai que mieux, intellectuellement…..car mon esprit ne peut comprendre, ne peut accepter un tel abaissement, un tel concept dans ce cours de l’évolution des relations conjugales.

Certes, je reconnais ce droit d’égalité dû aux femmes concernant le genre humain, notamment pour le travail et dans la société civile. Mais puisqu’elles ont fait ce choix d’être aussi libres et insoumises à leurs hommes à la maison, libre à elles d’adhérer à cette évolution et de se positionner selon dans leur vie et leur couple, mais libre à moi pareillement de casser notre couple pour cette même raison, si je ne peux adhérer. C’est un raisonnement d’ordre philosophique, quasiment  idéologique. Je ne veux plus jamais vivre avec une femme qui ferait obstacle à ma vie d’homme libre, né pour apprécier ma liberté et notamment la liberté qui, une fois quitté père et mère justement, justifie d’une parfaite maîtrise de mon foyer, sans ingérence interne quant à son fonctionnement.

Le ménage doit continuer d’être dirigé par l’homme, au 21ème siècle. C’est le droit que celui-ci revendique à son tour, contraint de le faire par suite d’un renversement du cours des choses au profit de la femme.  Si la femme n’y adhère point, alors, je le dis haut et fort, plus de raison pour conserver le ménage en son nouvel état. Ce changement de statut dans l’état civil, de célibataire vers marié, perd tout son sens d’origine, pour l’homme,  car il va affaiblir sa position sociale au fil du temps. Donc, plus de ménage dans ce cas : chacun pour soi et chacun de son côté : il en sera mieux ainsi pour les deux.

Plus de soutien désormais, plus de pension de réversion non plus pour les retraités, plus de conflit d’intérêts dans la gestion des biens (chacun son appart ou sa maison). Eventuellement, un partage équitable de l’autorité parentale, mais  chacun, depuis sa résidence, contrôle à son tour les enfants et exerce librement son devoir d’éducation et de transmission des valeurs, dans un esprit de bonne entente, d’entente fraternelle.

A chacun dès lors d’assumer seul sa protection sociale, sa sécurité personnelle, ses libres choix  d’agir selon son libre arbitre ou ses croyances personnelles, sa carrière, son évolution au sein de la société (plus de confrontation des idées comme obstacle, dans le contexte du couple) ! Les routes des hommes et des femmes se séparent et deviennent ainsi des routes parallèles. Ces routes se jaugent, se confrontent à distance et essayent de coexister pacifiquement, chacune défendant les intérêts de sa nature, de son genre. Tel est l’avenir, telle est la voie qui lentement se dessine et s’impose dans notre monde consumériste à vision égalitaire. Vision égalitaire fondée sur le principe de justice et de reconnaissance des droits, mais vision utopiste quant à son application et qui, par ricochet, va servir la multiplication des achoppements d’ordre conflictuels forts, opposer les forces en présence maintenant « dites égales », et détruira la famille en tant qu’entité viable dans un avenir pas si lointain.

DEMOCRATE

 

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Published by Démocrate - dans famille
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