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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 22:14

Alors que nous sommes entrés dans une nouvelle campagne d’élections, la libre expression de ses sentiments et convictions passe par la voie des urnes. Le gouvernement souhaite instaurer la parité hommes-femmes au Parlement par la voie des quotas, mais la seule voie de la démocratie est celle du bulletin  secret et des résultats  sortis des urnes ! Rien d’autre.

Si les femmes souhaitent faire entendre leur voix, elles doivent (tout comme les hommes) se soumettre à la loi du suffrage. C’est la règle.

Personnellement, je ne souhaite pas voir une femme gouverner le pays. Savons-nous si les hommes le souhaitent vraiment ? En ce qui me concerne je préfère voter pour un homme d’un parti de l’opposition plutôt que pour une femme de la famille politique que je soutiens. Je ne me vois pas encore prêt à cautionner de mon vote une candidature féminine. Que les femmes se soutiennent entre elles,  cela est compréhensible mais que les hommes leur assurent cette hégémonie et abdiquent leurs responsabilités et s’effacent devant cette revendication du pouvoir, là je ne souhaite pas m’inscrire dans cette mouvance auto -destructrice.

 

Après s’être laissé déposséder de son statut de seul chef de famille au sein de son foyer  pour raison de parité, l’homme ne peut pas se permettre de se laisser passer devant pour le rôle de Chef suprême de la Nation, sans que cela ne remette en question sa propre identité.  Devant les féministes, tout n’est pas négociable par la séduction ou la requête. Seules les urnes ont droit à la parole. Là est mon droit de ne point voter pour une femme.

 

Défendre l’avenir de l’homme ne peut être confié à une femme et tout homme qui ne désire pas d’un monde où le féminin l’emporte sur le masculin, et dont le risque est une trop grande féminisation de la société à terme, ne devrait pas donner sa voix à une femme.  Déjà ce gouvernement souhaite faire disparaître les demoiselles de ses données administratives, neutraliser l’éducation dans une perspective d’indifférenciation des sexes et des rôles, et quoi  d’autre de plus ensuite ?

Ce positionnement intangible nuit à la famille et ne cesse de faire progresser le taux de divorces. Car, si dans un premier temps c’est ce renforcement de l’autonomie et du pouvoir des femmes qui en est la cause profonde, l’on pourrait assister  à un désengagement progressif des hommes dans leurs responsabilités familiales si leur compagne se change en compagnon (ou mâle de substitution) en oubliant les conditions de leur féminité et le rayonnement de cette dernière sur le cocon familial. A moins d’une révolution des mentalités masculines (peu probable !) l’impact de ces conquêtes féministes sur la société ne peut être que néfaste.

Voilà quelle est la raison qui m’oblige à ne pas voter pour une femme au pouvoir.

DEMOCRATE

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Published by Démocrate - dans famille
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