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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 20:58

Pour moi, l’égalité entre les hommes et les femmes ne peut exister pleinement. Et si le postulat que l’on pose aujourd’hui est le contraire c’est que l’on ne s’est pas questionné suffisamment sur son fondement car il est faussé au départ par une réalité humaine incontournable depuis nos origines.

Éliminons d‘entrée la question des droits. S’il s’agit d’établir le principe d’une égalité des droits, alors dans ce domaine, et uniquement ce domaine, j’acquiesce et rend justice à tous ceux qui le soutiennent et qui le défendent.

Mais une égalité parfaite est impensable ; pourquoi ? Parce-que si la grossesse, et donner naissance au petit d’homme, est une expérience de vie unique et valorisante pour la femme, l’homme ne se trouve plus à égalité avec Elle dans ce domaine, privé depuis toujours et peut-être à jamais de ce grand privilège (qui ne lui a pas été accordé par la nature et son évolution ou par les cieux, selon sa croyance !). L’Homme ne peut savoir ce que porter son enfant et enfanter signifient, au sens physique du terme.

L’Homme, passe au second plan dans ce miracle de la gestation humaine qui ne peut s’opérer qu’au centre du ventre de la femme.

Une égalité parfaite aurait été que l’homme et la femme puissent chacun être donneur de leur semence et être porteur d’embryon humain ; que dans le couple ils puissent décider conjointement qui allait porter leur enfant, qui le premier, qui le second, alternant ainsi leurs grossesses respectives et ne faisant plus supporter au même cet état malgré tout, éprouvant.

Faire naître à tour de rôle leurs enfants eut été plus équitable sans-doute, et aurait consolidé davantage les attaches familiales. De plus, chacun aurait mieux compris les épreuves de vie de son conjoint. C’est mon opinion. Parviendrons-nous un jour à cette révolution dans le cadre de notre évolution et des progrès combinés des sciences biologique et technologique ? Le processus d’égalité sera dans la bonne voie alors.

Cela n’étant pas encore ainsi fait, l’homme n’est en fait plus l’égal de la femme au plan de la procréation, face à la puissance de la transmission de la vie. Tout juste s’il y contribue, parfois sans même l’avoir voulu, dans son élan d’assouvissement personnel et égoïste !

Quel écart entre une seconde d’éjaculation intense dans le ventre d’une femme  et 9 mois de découvertes, de sensations nouvelles et de transformations radicales dans ce même ventre !

Il ne peut donc y avoir égalité parfaite entre Hommes et Femmes et le terme de complémentarité est plus approprié, mais en aucun cas synonyme d’égalité.

La nature ne nous a pas conçus sur ce modèle de stricte égalité telle que nous la souhaiterions, alors pourquoi donc les hommes s’acharneraient-ils à vouloir l’instituer en toutes choses ? C’est aller contre nature et engager la société sur la pente d’un fonctionnement dysharmonique, fondement de conflits, névroses, insatisfactions, frustrations,revendications et drames humains au final.

Conservons donc l’ordre des choses tel que l’a voulu ou imposé la vie.

Si l’on arrive un jour à faire que l’homme puisse porter son enfant (pour soulager la mère de trop de grossesses successives par exemple), ou bien à maîtriser l’exo-genèse,  non seulement la courbe des naissances remontera, ce qui sera bon pour nos pays, mais l’égalité absolue entre les sexes aura été conquise et plus rien ne différenciera les genres ni leurs droits réciproques.

C’est pourquoi, au nom du principe de l’égalité hommes femmes, et en tant qu’homme, je soutiens la recherche génétique tendant à aller dans cette voie de l’avenir, ce qui à mon avis, pourrait constituer l’avènement du 22ème siècle et

la coutume du suivant. Et La question des couples de même sexe n’interpellera plus personne dans la société de demain.

S’en suivront une révolution dans les esprits, dans les mœurs et dans les législations de tous pays. Cela, ce n’est pas nous qui le verrons, mais nos descendants. Je n’aurais fait que l’annoncer.

Je ne dis pas que ce ne sera pas sans accidents, sans abus non plus, ni sans conséquences, mais peu à peu, les lois viendront réguler (comme elles l’ont toujours fait) ces nouvelles approches et méthodes de participation à la transmission de la vie et à la grande aventure de notre humanité. Que d’eaux auront coulé dans nos fleuves terrestres depuis nos ancêtres Adam, Abraham et Moïse !

DEMOCRATE

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Published by Démocrate - dans famille
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