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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 23:03


Dans l’évolution de notre société actuelle, en dépit de tous les pactes pour l’égalité que l’on peut bien avancer, du droit au travail des femmes et d’une stricte égalité des salaires, que j’approuve et défends politiquement, je ne peux me résoudre à admettre la stricte parité dans la sphère domestique.

 

Pour moi, les rôles féminin et masculin doivent rester bien distincts et je ne suis pas prêt de partager les tâches domestiques à caractère féminin telles ménage, cuisine, lavage ou repassage, courses, etc.

 

Ce type de structuration mentale qu’on voudrait inculquer à nos jeunes garçons dès le plus jeune âge dans nos écoles républicaines n’intéressera pas les hommes  car ce n’est pas dans leur nature, ni même dans leurs gènes, sauf pour une minorité, lesquels d’ailleurs n’acquièrent que bien plus tard. Et même, s’ils s’en trouvent quelques-uns d’intéressés, cela n’aura pas d’impact sur leur vie, sur le long terme.

 

L’on aura beau leur en faire faire l’apprentissage, et ils s’y prêteront d’autant plus facilement s’il y a un enjeu ou une sanction à l’arrivée, mais en situation chez eux, ils n’appliqueront ces nouveaux acquis que de façon très limitée. Ils pourront certes  faire cet effort en appui à leur conjointe mais jamais sur le plan du moitié-moitié ou partage à égalité tel que souhaité, les femmes ayant un esprit bien trop critique envers leurs hommes lorsqu’il  s’agit des affaires du foyer domestique. Ça ne peut pas fonctionner dans la réalité.  Le principe de la parité à la maison est non seulement irréaliste, mais insensé.

 

De telles affaires conduites en binôme homme-femme ne peut qu’entraîner qu’à la catastrophe conjugale et à terme à la rupture du lien, non à son ajustement. Trop d’exemples  le démontrent aujourd’hui ; depuis que la proclamation de cette parité rêvée a été propulsée dans la société moderne, jamais il n’y avait eu autant de divorces pour mésentente conjugale et conflit de pouvoirs.

 

Il va donc nous falloir réviser ce concept et, tout en conservant le principe de l’égalité, ne plus parler de parité au sein du couple, mais de rôles distincts et complémentaires qui  aident à la restructuration de la famille et recadrent les devoirs et obligations de chaque  partenaire.

 

Il n’est pas utile d’apprendre aux garçons quel devrait être leur rôle et participation dans leur ménage à venir (suffisamment fort pour les en rebuter ensuite) ;  ils le découvriront  le jour de leur entrée en union ou de leur mariage ! Les femmes ont bien découvert  seules  qu’elles pouvaient exercer un métier d’homme, alors? Oeuvrer pour la féminisation des garçons n’est que s’attarder à une cause vouée à l’échec et perdue d’avance.

 

On ne change pas comme çà le fond intérieur et la nature de l’homme, ni son genre, ni même son rapport avec la femme, lequel  s’est enraciné en  lui  depuis la nuit des temps et qui lui a été transmis  par une multitude de générations.

 

On croit rêver  quand on nous annonce des changements perceptibles à ce sujet au plan social. Certes, c’est l’on pense une évolution positive, mais l’on oublie trop les réactions ou revirements possibles ou encore l’action de boomerang qui pourrait être cette fois des plus  dommageables qui soient pour  les épouses émancipées à l’extrême. Car le changement réussi entraînera de la part des hommes un effet de nostalgie qui conduira de nouveau au changement, mais cette fois en leur faveur. C’est la loi des cycles, celle qui se vérifie uniquement avec l’histoire de l’humanité.

 

DEMOCRATE

 

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Published by Démocrate - dans famille
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