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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 16:33

 

Chère  J.

En fait, je suis malheureux car tu es encore très belle ! Je m’en rend compte en te voyant de retour.

Mais, bien sûr, çà dépend des jours. Je comprends que l’on puisse paraître plus séduisant, plus rayonnant,  lorsqu’on est reposé. Après une journée de travail, tu  peux même paraître plus vieille que ton âge ! Je suppose que c’est pareil pour moi.

 

Or, je ne supporte pas le vieillissement du couple. J’accepte pourtant que la personne vieillisse…..mais vieillir en couple est absurde, puisque l’essence même de ce qui justifie le couple, s’est consumée. Un couple âgé qui se regarde ensemble dans le miroir peut se demander : mais qu’est-ce que nous faisons là encore ensemble à ce jour et qu’est-ce qui nous motive à vouloir ainsi vieillir ensemble ? Quel type de relation peut-on encore avoir, à notre âge ?

 

Je ne donne donc pas raison à l’état de mariage au-delà de la jeunesse, voire de l’âge mûr. Pour la vieillesse, mieux vaut l’isolement, la solitude (les oiseaux se cachent pour mourir !) Pour moi, mariage  =  beauté  =  jeunesse  =  famille, mais une fois tout cela passé, fané, mieux vaut rentrer chez soi, à la maison : c'est-à-dire disparaître ! Pas facile, puisque chez soi est en fait en même temps chez moi et chez toi, et que trouver deux habitats distants est une affaire d’ordre économique. Quant à scinder  un pavillon en deux logements distincts et indépendants est chose aussi compliquée si non plus que vouloir en chercher deux !

 Que peut bien se dire d’intéressant un couple qui ne peut plus faire de projet de vie, de projet d’avenir ? Or, nous en sommes rendus là aujourd’hui. Pourquoi se le cacher ?

Et puis, nous avons un problème insoluble à résoudre : celui de la parité homme-femme dans le couple et du rôle de chef de famille (dont même nos filles disent que je ne le suis pas !) L’égalité, la parité, dans le cas conjugal qui nous occupe, pose un problème  de fond. Si chacun peut diriger chez soi, c’est personne qui décide, d’où la situation de blocage que l’on rencontre aujourd’hui : plus aucune décision n’est prise (marasme, immobilisme total, absence d’initiatives) et c’est le cas pratiquement pour tout. Télé, jardin, maison, promenades, sorties ; tout a été abandonné chez nous, faute d’un vrai décideur !

Nous nous trouvons maintenant (du fait des nouvelles lois de reconnaissance du statut de la femme et de codirection du ménage ) dans une  situation nouvelle de concurrence  au sein de notre propre foyer et cela ne permet pas de progresser. Moi,  je te propose une idée nouvelle pour répondre à cet esprit démocratique et égalitaire qui doit aussi pouvoir se réaliser dans les familles. Un seul de nous deux décide, un seul chef de famille donc, mais au nom de l’égalité, chacun le sera à tour de rôle ! Chacun le sera pour une période de 6 mois, par-exemple. Ainsi, le principe d’égalité homme-femme est reconnu et respecté, mais dans l’absolu, dans l’instant, il n’y aura en réalité qu’un seul et unique chef de famille. Celui qui détient ce rôle en assume seul la responsabilité pendant son temps d’exercice.  C’est la seule solution pour sortir de la crise de façon juste et équilibrée. Faut se mettre d’accord pour savoir qui commence, qui sera le premier chef, tout simplement !

Si tu n’es pas d’accord avec  ce système, suggères-en un autre de différent et qui serait mieux. S’il n’y a  vraiment pas de compromis possible, alors on en tire la leçon et l’on engage une procédure de divorce à l’amiable pour ce seul motif de discorde, mais qui est capital. Comment voir différemment et quelle autre issue possible ? Crois-moi, je suis désemparé.

Christian

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 19:06

Quand le mariage

Vous engage

Vous ne savez où va le train

Ni combien votre beau cantique

Portera  de couplets,  jusqu’au refrain

Ni jusqu’où le faux  sonne authentique

De cela vous ne savez rien !

Vous êtes alors devenus sages

Libres comme deux oiseaux en cage

Vous êtres heureux de n’être plus tout seul

Et trouvé le bonheur tel que les hommes veulent !

 

 

Ah!  ya-ya- ya- ya !

Alleluia !

Ah ! ya-ya- ya- ya

Mama mia !

Tu m’as tendu la pomme

Tu m’as pris dans tes bras

Nous sommes la femme et l’homme

Mais qui nous comprendra ?

 

 

Sous la pluie et la tempête

Vous vous êtes  crus  à l’abri

Tout au creux de votre maisonnette

De l’amour, vous n’avez mesuré le prix !

Vous avez planté là le décor

Sous un soleil qui pour vous brille

Vous avez mis à l’œuvre vos corps

Pour faire grandir la famille !

 

 

Puis le train sans crier gare

S’est arrêté dans une gare

S’en fut  fini de votre fête

Au bout de la voie qui s’arrête !

Devant un faisceau d’aiguillages

Vous vous êtes donné des gages

Car c’est en ce lieu qu’on décroche

Et que l’on découple les broches

S’en fut  fini de l’attelage

Qui assemblait votre ménage !

 

 

Car il y eut ce long tunnel

Où vous n’avez plus pu rien voir

Vos baisers ont pris le goût du sel

Vous y avez jeté l’espoir !

Vos mots se changèrent en injonctions

Vous n’assuriez plus les jonctions

Vous n’étiez plus un seul miroir

Vous mettiez fin à votre histoire 

Vous vouliez partir à l’aventure

En prenant une autre voiture !

 

 

 

Train-train  du chagrin

Plus de « je t’aime »

Au quotidien

Matins et soirs !

Gaspillé tout ce grain

Que le temps essaime

Et puis plus rien 

Plus rien à croire !

Ah ! ya –ya-ya –ya

Alleluia !

Ah ! ya- ya- ya- ya

Mama Mia !

 

 

Je ne suis pas ton clone

Mais bien ton âme sœur

Tu m’as laissé « alone »

Tu as volé mon cœur !

Ah!  Ya- ya- ya- ya

Alleluia!

Ah! Ya- ya- ya- ya

Mamma mia !

 

 

Vous avez écrit tant de pages

Sans jamais faire trop de bruit

Puis vous avez plié bagages

De l’amour, plus goûté au fruit !

Que voulez-vous qu’on y fasse

Si vous avez brisé l’hymen ?

L’amour humain comme tout passe

Et vous devez lui dire : Amen !

 

 

Train de couple

Train d’enfer parfois !

Rien n’est souple

Sur ce chemin de fer

Train de couple auquel l’on croit

C’est comme un chemin de croix !

Car vous le savez bien

Ou bien je vous le dis

Que le mariage

Est un bagage

Que l’on n’emporte pas

Au paradis

Et que ce précieux lien

Est voué au trépas !

 

 

Tu es venue, douce Eve

Calmer mes rêves fous

Je t’ai donné ma sève

Une famille à nous

Ah ! ya-ya- ya- ya

Tu m’as donné la pomme

J’ai croqué comme un homme

Mama mia !

Maaaa -Maaa -Miiiiaaaa !!

 

CHRISTIAN

Septembre 2008

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 01:19

Le couple et la famille sont-ils une fin en soi ?

 

Entre le désir de quitter mon épouse et famille pour aller vivre seul quelque-part ailleurs qu’au foyer et l’amour qui m’y attache, mon sentiment oscille sans cesse, à la manière d’une balançoire !

 

D’un côté, je me suis engagé un jour dans le mariage et la vie en couple, devenu famille, et ne peut nier qu’il n’y ait eu du bonheur à vivre cette expérience, et de l’autre, j’aspire aujourd’hui à me défaire de ce mode de vie collectif afin de pouvoir goûter à la quiétude de la vie en solitaire et de m’adonner aux vertus de la méditation personnelle.

 

Je pense que la principale  problématique du mariage réside dans son aspect « engagement à vie ».

Un engagement à vie n’est pas une bonne chose car cela restreint systématiquement les possibilités  de connaître un autre modèle d’existence, autre que celui avec un conjoint et des parents et enfants à ses côtés.

 

Vous allez sans-doute penser ou me dire que c’est de l’égoïsme. Pourtant, si le conjoint vous aime tel que vous êtes (ce qui devrait être l’idéal),  il peut alors comprendre et accepter vos motivations et ce nouveau choix.  Chaque personne, dans un couple, conserve son entière personnalité, son individualité et ses divergences et, à un moment donné de sa vie, même après avoir longtemps vécu dans un état matrimonial, peut soudain désirer autre chose. C’est certes hors normes mais cela colle avec le principe de la liberté applicable à chaque être humain.

 

« Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni », telle est la recommandation. C’est vrai, mais l’homme qui est pris dedans, qui vit cette situation et pense parfois devoir subir cet état, plutôt qu’en bénéficier, a le droit de décider pour lui-même de la façon de conduire sa vie. S’il agit contre son for intérieur, alors il ne peut atteindre la plénitude et souffre de frustrations, lesquelles ne sont pas épanouissantes pour son entourage. Je crois, dans ce cas, qu’il est mieux, pour lui, comme  pour ceux qui l’entourent, qu’il se sépare !

 

Qu’il se sépare d’avec son propre couple et famille, s’il s’estime ainsi libre car l’homme ne peut vivre pleinement et surtout perpétuellement sous le poids de la contrainte.

L a famille n’est pas, pour moi du moins, une fin en soi. Le couple,  qui je le rappelle est conçu pour le bonheur terrestre  uniquement, selon la pastorale de l’église, n’est pas une finalité absolue, un principe crucial pour la fraternité entre les hommes et pour l’humanité entière.

 

Je ne demande qu’une chose : rendez-moi ma liberté et libérez-moi du conjoint et de la famille puisque je ne puise pas là le vrai bonheur !

 

DEMOCRATE

 

 

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:22

Bonjour

Sous cette courte rubrique vous pourrez suivre le déroulement d'une longue procédure : ce qu'il en coûte à tous ceux qui sont passés par le mariage, le jour où justement ils veulent se défaire de leur couple! C'est plus difficile hélas que de se marier ; çà ne devrait pas l'être..au nom du principe de liberté et du peu d'importance que représente le mariage dans la vie d'un homme. C'est une aventure ou un avatar de la vie et, s'il revêt de l'importance, c'est parce que les hommes ont décidé de se compliquer l'existence avec des lois voulant à tout prix qu'hommes et femmes s'assemblent !
Qu'ils fassent vie commune et pis encore : pour toute leur vie si possible. Or l'homme est seul à porter sa croix et sa banière, seul à assumer son destin et ce n'est pas le mariage qui va lui simplifier cette rude tâche. Bien au contraire.

Donc, pour se défaire de tout çà, pour détruire son couple, voilà l'argumentaire qu'il faut bâtir chez les acteurs qui vont l'aider à divorcer.
Quels sont donc ces 5 acteurs du divorce ? D'abord le couple lui-même, puis le notaire, ensuite l'avocat, enfin la justice avec le JAF et le Procureur de la République si le motif du divorce ne fait pas partie des 4 cas reconnus.

Vous pouvez lire mes lettres d'argumentaire à tous ces acteurs dans les articles publiés ci-dessous. Le combat pour des principes est dur, très dur, mais il en va de son honneur et de sa dignité d'homme libre er égal aux autres, face à la justice.


DEMOCRATE

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:19

Objet : Titre de propriété et vente.                        

(Changement de régime matrimonial)                                       Cabinet de Notaires

                                                                                                    38, rue de l’Hôtel de Ville

                                                                                                    B. P. 10055

                                                                                                    95301  PONTOISE  cedex

 

Maître

Ne voulant plus être propriétaire d’un bien immobilier, et mon épouse ne désirant pas vendre à un tiers le pavillon acheté ensemble, nous sommes tombés d’accord sur une solution de compromis, à l’amiable.

J’ai décidé de vendre à ma femme, avec son consentement écrit, la part de notre maison dont je suis propriétaire, soit 50%, cela pour 1€ symbolique.

Suite à cet acte de vente avec acte notarial à l’appui, réalisé en bonne et due forme (dont j’assumerai seul  les frais), mon épouse deviendra ainsi l’unique propriétaire du logement familial. Nous avons là encore convenu par écrit, d’un commun accord, qu’elle assumerait seule la taxe foncière et que je lui verserai un loyer mensuel, en contrepartie.

Mariés sous le régime de la communauté aux acquêts, j’aimerais,  s’il vous plaît, que vous m’indiquiez si cette vente implique, avant ou après, un changement de régime matrimonial, et dans ce cas, quels en sont la procédure et le coût ?

Un fois cette procédure accomplie, et l’acte établi, j’aviserai  ensuite le Centre des Impôts, concernant la taxe foncière à adresser exclusivement à Madame.

En vous remerciant d’avance pour connaître la marche à suivre, dans cette opération, je vous prie d’agréer,  Maître, l’expression de ma considération très distinguée.

Christian  BERNADOU

 

 

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:09

Maître,               

Je vous soumets un résumé de mon argumentaire à l’appui d’une demande de divorce pour un motif de nature particulière :

1)      Je désire me dégager de toute contrainte familiale que le mariage implique.

2)      Je ne reconnais pas l’égalité des conjoints sur la question sensible du rôle de chef de famille au sein du ménage, notamment depuis la loi de 1985, instituant la codirection, un principe absurde et inapplicable. (En effet, Je n’ai pas signé sous ce régime là, en 1974 !)

3)      Je veux retrouver mon droit à avoir une imposition séparée.

4)      Sur le plan du don charnel, Je ne reconnais pas, dans la conjugalité,  le partenariat privilégié ou l'exclusivité dans la relation sexuelle comme étant directement liés  au devoir de fidélité. En effet, cela s’opposerait alors au principe de liberté dans le couple (qui est de loin primordial).

5)      Je ne supporte plus de devoir partager mon lit avec mon épouse.

6)      Enfin, je veux le droit d’aller et de venir chez moi sans nécessairement devoir rendre compte de mes faits et gestes à mon épouse.

La conjugalité est un mot respectable mais vient un moment ou elle peut être vécue comme une contrainte grave. La maison doit-elle être comme une prison ? L’homme doit-il vraiment être condamné à être malheureux ou peut-il se libérer de sa souffrance, dans la perspective d’une vie meilleure en solo ?

Mon motif de divorce pour le Tribunal est que l’application de la loi a rendu la communauté de vie ingérable, mon épouse revendiquant (à juste titre) son droit, tandis que moi je ne lui reconnais pas cette parité absolue au plan de la gestion de notre structure familiale. C’est donc vouloir résoudre la quadrature du cercle et la seule issue possible pour nous est une rupture franche et nette.

Les enfants sont aujourd’hui tous majeurs et autonomes et, pour notre vieux couple marié pendant 35 ans, c’est aujourd’hui la retraite qui se profile, aussi il y doit y avoir retraite à tout, y compris pour le mariage ; ainsi, l’on n’aura  pas à devoir se supporter l’un l’autre en phase incontournable de vieillissement ! Le mariage est une affaire de jeunesse : je ne l’ai jamais conçu autrement au fond de ma pensée. Le mariage est conjoncturel, terrestre, périssable, futile, et ne devrait pas être pris trop au sérieux. La famille, certes, l’exige pour un temps, mais sitôt cette mission familiale achevée, le mariage qui lui a servi de support doit pouvoir s’achever également et l’homme retrouver sa liberté de jeune-homme (sans être encombré ou gêné par la présence d’une femme dans sa maison).

Pour le plus grand bonheur et apaisement des deux conjoints, il est largement préférable de ne plus faire vie commune lorsqu’on atteint un certain âge, lorsque toute relation physique stoppe. Quel est alors l’intérêt de continuer la vie en duo ?

Le mariage n’est pas fait pour vieillir ensemble : idée reçue et inculquée, certes, mais idée fausse. Si  on l’énonce ainsi, si on le conseille ainsi, c’est parce que l’on craint les conséquences sociales de cette redoutable évidence et que l’on encourage alors les couples à demeurer ensemble pour x raisons, parfois contraires à leur volonté et à leur bonheur.

Pour retrouver ma plénitude humaine, et ma dignité d’homme libre et non co-assujetti à une femme, j’ai un besoin absolu de ce divorce. Je retrouverai enfin ma souveraineté perdue dans mon foyer de « solo », plutôt qu’une souveraineté partagée et floue.  La loi ne pourra plus m’imposer le principe de codirection.

Merci de m’aider à obtenir rapidement ce divorce, et pour les causes indiquées, aucune faute ne pouvant entrer en jeu dans mon cas ; uniquement des principes.

Christian Bernadou

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:05

                                                                                           Tribunal de Grande Instance

                                                                                                      de  Pontoise

                                                                                             Juge aux Affaires Familiales

OBJET : Motif de divorce                                                             3, rue Victor Hugo

ou d’annulation (avant procédure)                                              95300 PONTOISE

 

Madame ou Monsieur le Juge aux affaires familiales

Après m’être mis d’accord avec ma femme auprès de notre notaire, concernant le partage de nos biens, je vous soumets ma demande de divorce unilatéral pour motif de non reconnaissance des nouvelles conditions matrimoniales affaiblissant le rôle prépondérant de l’autorité du père de famille et instituant le principe de codirection au sein du foyer, principe que je n’ai jamais  reconnu ou accepté et ne peut admettre. (Si le motif invoqué  peut être retenu, alors notre avocat déposera la requête, mais pour l’instant, ce dernier est surpris et dit que ce cas peut faire jurisprudence).

En effet, notre contrat de mariage (celui auquel j’ai adhéré et apposé ma signature précède l’introduction des nouvelles lois de 1985 sur les conjoints et la famille, telles que dispose le code civil revisité). Je n’ai donc pas pu être consentant à l’époque, mais malheureusement mon mariage n’a pu être annulé d’office ensuite -  voir copie de la lettre réponse du substitut du Procureur de la République ci-jointe. Cette loi est restée inappliquée dans mon ménage, (ingérable, car deux chefs de famille ne peuvent que rivaliser au sein d’une même structure). Mais ma femme revendique aujourd’hui son nouveau droit (ce qui est normal), et comme je ne peux l’accepter, par principe, c’est moi qui demande la dissolution du mariage pour ce motif. Un mariage trop égalitaire ne peut fonctionner à moins que l’homme  consente à perdre de sa virilité ou ne s’efface complètement devant les décisions prises par son épouse ! C’est donc pour la paix du ménage que je demande sa dissolution, de manière pacifique et consensuelle, par prévention.

Prolonger cet état de fait risque en effet de nous conduire à des conflits de concurrence exacerbée, entre mon épouse et moi, et à nous affliger d’une communauté de vie insoutenable et d’une conjugalité invivable.

En raison de ces nouvelles données imposées par la loi, Je veux redevenir un homme libre, plus du tout soumis aux obligations et devoirs du mariage, puisque l’esprit et les conditions liés à ce contrat de mariage ont évolué à mes dépends, puisque je ne suis plus l’unique chef de famille. Je ne me reconnais plus dans ce statut d’homme marié tel que défini au départ et qui ne correspond plus du tout à ma vision du couple. Le couple, depuis l’instauration de ces nouvelles lois, devient une absurdité, s’opposant à son état naturel d’origine et à la tradition séculaire qui a toujours affirmé que : « la femme devait être soumise à son mari ». Or notre mariage est une institution d’inspiration judéo-chrétienne ; en en modifiant les conditions, pour la femme, et au détriment de l’homme, le législateur a bafoué la loi naturelle.

Je ne peux comprendre pourquoi la législation a voulu rendre le mariage ingérable ; Aucune structure ou institution autre que la famille ne se voit contrainte à accepter deux chefs à sa tête ! C’est de la pure utopie.

Dans la pratique, çà ne peut fonctionner correctement bien longtemps  et, dès lors, il ne faut pas chercher ailleurs la cause de l’augmentation incessante du nombre de demandes de divorce  aujourd’hui. Cela ne peut que croître dans l’avenir. C’est également la raison principale du peu d’engouement et d’intérêt des jeunes hommes pour s’engager dans la voie du mariage. Car, on ne peut s’en dégager sans intervention de la justice (comme pour un délit !) et en payant un avocat et des frais divers.

Sachez que je n’ai aucun grief à formuler contre mon épouse, quasiment parfaite, mais pour moi  les principes sont prioritaires et doivent être défendus, or un contrat doit être honoré et vécu tel qu’il a été conçu et signé, selon les textes en application au moment de notre signature. Tout changement devrait obligatoirement nécessiter un avenant pour une nouvelle validation (si le mariage est vraiment considéré comme un contrat, si non ce n’est pas un contrat à prendre au sérieux).

Même si je dois attendre longtemps le prononcé du jugement (la procédure ne devrait pas dépasser un mois), sachez que je ne me considère plus comme marié aujourd’hui, dans l’esprit, et donc que je ne m’estime plus du tout tenu par les devoirs et obligations du mariage.

Je vous prie d’agréer, Madame ou Monsieur le Juge aux affaires familiales, d’accepter l’expression de ma considération très distinguée.

Christian BERNADOU

 

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 20:57

                                                                                          TRIBUNAL de GRANDE INSTANCE

Objet : Non respect des conditions                                      Procureur de la République

liées à la signature d’un contrat de mariage                                    

=  force  de motif de divorce valable ;                                       Service Civil du Parquet

Cas de  jurisprudence.                                                                3, rue Victor Hugo

                                                                                                   95300    PONTOISE                                                             

Lettre  R. avec AR

 

Madame le Procureur de la République,

J’ai bien reçu votre réponse du  30 juillet et je vous en remercie. Je saisis donc l’instance appropriée avec l’aide de mon avocat pour obtenir soit l’annulation, soit la dissolution de mon acte de mariage devenu obsolète.

Cependant, j’ai un problème avec la Justice dont je tenais à vous informer. C’est bien au sujet de mon mariage qui pourrait en fait être dissout puisqu’il ne répond plus à la légalité dans sa forme actuelle, pour cause d’absence de consentement au départ.

La loi de 1985 qui introduit de nouvelles conditions au mariage et obligent les époux à une parité absolue au sein du foyer et leur donne obligation de codiriger leur ménage n’aurait pas recueillie mon consentement à me marier si j’avais pu en avoir connaissance lors de mon engagement dans ce contrat (vu que cela ne correspond pas à ma vision du couple et de la famille). Et pour cause, ces conditions n’existaient pas du temps de mon mariage (1974).

Ne les ayant jamais approuvées ni  appliquées dans mon foyer qui a toutefois pu fonctionner 35 ans, aujourd’hui il se trouve hélas que  ce sujet est devenu un point de discorde majeur entre mon épouse et moi dans nos discussions de fond, entraînant même de ma part des violences verbales, tant je ne peux supporter une égalité de fait au sein de ma structure familiale tout comme le partage du pouvoir. Je suis ouvert à la discussion, au partage des taches ménagères mais je veux rester  maître des décisions finales.

Notre justice s’appuie sur la doctrine judéo-chrétienne, or ces nouvelles lois en font fi puisque depuis les origines il est écrit dans les livres saints  que : « dans le mariage, la femme doit être soumise à son mari ». J’admets bien sûr que les choses aient évolué depuis et que l’égalité des droits, la parité pour les femmes se soient inscrits dans la  société civile, ce qui n’est que justice, mais je trouve que l’on est allé trop loin à vouloir l’instituer au cœur des relations entre époux. Cela devient une atteinte à la vie privée, aux relations intimes et sape l’institution de mariage. Résultat : le nombre de divorces en constante progression !

Le fond du problème pour moi réside dans les changements  intervenus au sein de la famille et de la hiérarchie dans le couple sur le plan sociétal. Dans une structure, il ne peut y avoir qu’un seul dirigeant (donc officiellement, pas de codirection), afin d’assurer son bon fonctionnement et une hiérarchie doit impérativement subsister dans l’institution du mariage, qu’on le veuille ou non. Si cette absence de hiérarchie est certes dictée par la loi, elle sera inapplicable concrètement et inappliquée « de facto » par les hommes, dans la majorité des cas, car le législateur ne peut aller voir ce qui se passe en réalité au cœur des chaumières ! Mieux vaut donc être vrai, parler vrai, reconnaître que cela ne peut marcher bien et que cette loi a provoqué le mouvement de retrait des hommes du mariage ou leur peu d’empressement  à s’y engager, ne voulant en rien céder une partie de leur pouvoir aux femmes, car tel est le privilège que la nature leur a accordé. Autrement, le mariage devient caduc  et l’homme qui  ne peut admettre la codirection de son « chez lui » doit apprendre à s’en passer à vie. Le mariage en effet, pour lui, devient vite ingérable dans le cas de stricte égalité et d’absence d’une certaine hiérarchie familiale et raisonnable (par là j’entends, si l’homme est capable d’assumer toutes ses responsabilités).

Si en ce qui m’affecte une  dissolution pour ce motif n’est pas possible, alors je veux bien demander le divorce. Mais, là encore je retrouve le même obstacle de fond, à savoir que le motif de ma demande porte aussi sur le rejet du principe d’absence de hiérarchie dans le couple depuis la loi de 1985. Le juge pourra t’il accepter un tel cas de demande ? Que faire alors, en cas de rejet?

Rendre la vie impossible dans mon foyer et à ma famille, juste pour montrer que çà ne peut fonctionner avec cette loi, qu’il y aura toujours conflit dans la prise de décision finale ? Ce n’est pas une solution saine, je le sais, d’autant que je n’ai rien à reprocher à mon épouse. Comment faut-il faire pour que l’on me reconnaisse ce droit : celui d’absence de consentement aux nouvelles normes du mariage, lors de la signature de mon contrat ? Tout ce qui fait que mon mariage est un mariage sans consentement réel, par défaut. Peut-on même encore parler de mariage dans ce cas, et quelle signification lui donner, car ce sont bien ces nouvelles lois et l’intransigeance de mon épouse à vouloir que je les applique qui auront détruit notre union. En effet pour moi, plus important que sauver une union de couple demeurent le principe incontournable de la souveraineté de l’homme sur la femme dans le mariage et de sa subordination. En ce sens,  les musulmans nombreux dans notre pays, nous montrent la voie de la sagesse et ont sans doute raison. Français, je ne pensais pas qu’on en viendrait là, en ce qui concerne l’institution du mariage. Les hommes se sont laissé surprendre par le législateur. Ils doivent réagir à présent. Cette réflexion personnelle me fait penser que, de catholique, je pense me convertir à la religion musulmane.

M’ayant lu, vous comprendrez mon ressentiment, voire ma haine à l’égard de l’institution du mariage revisitée par le législateur et mon désir de m’en défaire au plus vite. Déjà, je ne reconnais plus les devoirs et obligations de ce contrat, la liberté étant le premier principe de notre République.

Pour l’homme, depuis les changements, le mariage est devenu une énorme contrainte dont il doit se débarrasser à tout prix.

Avec mes cordiales salutations

Christian Bernadou

 

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 12:32

 

Le mariage commence par un consentement libre dans un engagement réciproque à vouloir bâtir un avenir commun, dans un esprit d’harmonie et de respect du conjoint.


Mais faut-il pour autant une préparation au mariage comme c’est le cas pour les examens ou concours ? A cela je réponds NON. Si deux êtres ont décidé de s’unir, c’est qu’ils savent déjà ce qui les attend et ce qu’ils désirent vivre ensemble. Que leur dire ou leur apporter de plus, si ce n’est des choses qu’ils auront tout le temps de découvrir en avançant, de toute manière. Laissons leur faire leur projet de vie en toute intimité. Chaque couple est si différent que les avis d’experts ou de conseillers pré-maritaux ou familiaux ne pourront que les troubler d’avance ! La pastorale du mariage est totalement inutile et pure perte de temps. Les jeunes gens qui vont se marier sont des adultes qu’il faut donc traiter en adultes et non plus des « ados » ! Le mariage est une affaire personnelle et intime et l’on ne conduit pas par la main ceux qui s’y engagent de leur plein gré. 


Le problème, pour le couple, c’est que le consentement est lui aussi temporel (comme le mariage d’ailleurs), conjoncturel et pour certains un concept nouveau auquel ils auront bien du mal à s’adapter plus tard (les statistiques en Occident le démontrent). Le changement des conditions de vie qu’apporte le mariage et auquel le couple s’expose peut remettre en question tout consentement à un moment stratégique de son existence, de sa vie commune. C’est la nature humaine qui est ainsi faite. S’ajoute à cela la place que l’individualisme s’est octroyé dans la société actuelle, grâce à la multiplicité des possibles et grâce à l’essor de la liberté individuelle.

Toutes les théories, tous les dogmes aux concepts rigides ou dépassés, n’auront de prise ou d’impact sur la vie réelle des êtres humains, en particulier celle des couples, qui face à leur vérité, leur ressenti, leur vécu au quotidien, prendront seuls et à leur manière la décision en ce qui les concerne.


Le consentement sera reconnu, pas oublié, mais effacé par un consentement nouveau venant se substituer au précédent, et ce peut être aussi  le consentement à la rupture. C’est ce que l’on nomme : consentement mutuel. Le mariage n’est autre que le renouvellement tacite, au quotidien, du consentement. Dès lors qu’il y a changement, il doit s’appuyer sur un nouveau consentement, mais le consentement n’est pas à sens unique : il peut être réorienté dans l’autre direction lorsque cela devient nécessaire. Le principal, c’est qu’il y ait toujours le consentement à la base. Voilà ce qui me permet d’affirmer que le mariage « obligé à vie »  a vécu, pourvu qu’à la base il y ait toujours respect et consentement dans le couple qui s’aime ou pas. Pourquoi  alors ne pas accepter, ne pas reconnaître la liberté pour l’homme à pouvoir changer de consentement en cours de route et d’en faire tout un drame, là où l’harmonie et l’accord subsistent dans le consentement à défaire le couple ?

Pourquoi ne pas reconnaître vraiment la valeur et la vérité de ce second consentement ? C’est sa valeur égale qui me fait dire qu’une dissolution du mariage qui s’appuie sur le consentement est aussi une valeur morale. Seule la religion ne l’admet et, de ce fait, nie la vérité des deux époux qui pourtant ne se causent de tort, mais au-contraire se donnent un accord librement consenti de se quitter pour le mieux-être de chacun. C’est une autre forme d’entente et d’harmonie de couple que les deux conjoints découvrent : harmonie dans le mariage, harmonie dans la rupture ; c’est la solution idéale. Hélas, les séparations ne se passent pas toujours de la sorte ! Ce qui est faux, dans tous les cas, c’est de rester ensemble, et unis en apparence, donnant l’illusion du bonheur aux autres alors que c’est faux à l’intérieur.

Les promesses du mariage, aussi belles soient-elles, aussi vraies soient-elles dans l’instant de leur prononcé  (après tout c’est cela qui compte : la vérité de l’instant), sont cependant altérables par le temps, comme toute chose en ce monde. La fidélité à ces promesses relève d’une gageure, de l’utopie même, car elle se pose comme un défi envers le temps et contre le changement : deux conditions qui nous gouvernent. Vouloir aller à contre courant constitue un exploit qui devient surhumain, puis inhumain, lorsqu’on s’engage ainsi à l’impossible pour la vie.


L’on ne peut se promettre quelque-chose à vie sans être sûr de pouvoir le faire. Or, nul ne connait la longueur de sa vie. La promesse la plus improbable à tenir est donc celle de la fidélité dans le mariage, et pourtant, malgré tout, c’est ce que le Maire et le Prêtre de paroisse continuent de demander aux nouveaux conjoints et de leur poser en condition préalable à la signature lors de ce cérémonial. Dans le contexte de la société contemporaine, cela est devenu une absurdité que de le leur demander, de l’énoncer même, car plus de deux couples sur trois ne se conformeront à ce schéma ! Demander l’utopie : est-ce raisonnable ?

Je dis qu’il est temps de ne plus se voiler la face mais de reconnaître la réalité. La fidélité ne s’abrite pas sous le voile de la mariée ! La promesse est celle qui tiendra le temps des jours heureux. Ensuite, ………………………….Soyons honnêtes envers nous-mêmes!

 

DEMOCRATE

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 02:38

La question fondamentale  que je me pose aujourd’hui est : pourquoi donc  l’homme  a besoin de bipolarité pour se reproduire, pour s’assurer une descendance ? S’i l faut l’accepter uniquement parce que c’est ainsi, que c’est la vie, cela ne me satisfait pas et je dirais même plus : cela me dérange. J’ai en effet du mal à l’accepter  parce-que cela implique de devoir vivre à deux, d’être coparent avec quelqu’un d’autre et complice de l’acte de naissance, que la vie ne peut se transmettre seul et qui plus est, doit se transmettre avec l’aide d’une personne de l’autre sexe. Toutes ces conditions auxquelles nous sommes soumis malgré nous compliquent l’existence terrestre de l’homme, sans toutefois lui procurer l’état de bonheur idéal qu’il recherche. Ce n’est pas avec la femme qu’il  va pouvoir l’atteindre. Dans le meilleur des cas, ce ne sera qu’une approximation, mais jamais parfait.

Alors, si le couple ne permet pas d’atteindre cet horizon, à quoi bon le couple ?

 

Quand on se plonge dans l’étude du corps humain et que l’on voit toute la complexité de sa composition et de son fonctionnement, lequel  opère en liaison étroite et constante avec son cerveau ; que l’on se découvre alors tel qu’on est fait, l’on est émerveillé par cette œuvre, par cette créature vivante qu’est l’homme !

 

Que l’on soit homme ou femme, c’est sûr, la nature nous a fait semblables et nos organes identiques, à l’exception de cette différence qui nous gouverne et nous interpelle : le sexe.  Je ne prends pas seulement en compte les organes génitaux, mais j’élargis aux seins (pour la femme) et aux hormones (pour les deux genres). Alors, pourquoi nait-on humain avec cette différence et comment cela  a-t-il pu se constituer ? Par la volonté du créateur, cas du divin, ou par l’intelligence intuitive de l’organisation du développement des atomes et de leur assemblage harmonieux, agissant en dépit des aléas du hasard ?

 

Quoiqu’il en soit, cette différence est à la racine de nombreux maux tout comme elle peut être aussi une source de découverte et de jouissance illimitées, ou limitées peut-être ! Cette différence est aussi cause de souffrances (amour, pour le cœur ; insatisfaction  ou frustration pour le corps ; risque pour donner la vie ou pas). Telle est notre condition humaine depuis notre origine et nul n’échappe dans sa traversée du temps à cette souffrance sous l’une ou l’autre de ses formes.

 

De ce raisonnement et questionnement profond, existentiel, je ne peux rien déduire, je ne devrais rien critiquer puisque tout fonctionne ainsi et que les générations s’enchaînent grâce à ce système bipolaire. Et pourtant, il ne me satisfait pas. Je ne me sens pas à l’aise de me trouver pour ainsi dire « conditionné par », « produit avec » et « destiné à » cette relation impérative, cette fusion des deux corps masculin et féminin pour vivre et survivre dans ma descendance. Cette condition d’une relation charnelle comme clé absolue de l’acte de création me dérange, me perturbe même. Pourquoi  est-ce le corps féminin uniquement qui doit avoir le privilège de porter son enfant ? Pourquoi est-ce l’homme uniquement qui a le privilège de livrer sa semence de vie ?  Si l’homme et la femme sont égaux devant Dieu, s’ils ont été créés égaux et doivent se reconnaître comme tels entre eux,  les deux devraient alors avoir la même capacité à semer et à développer la vie en leur corps. Ainsi, tantôt l’un, tantôt l’autre, dans le couple, pourrait être soit donneur, soit receveur de la semence de vie, et pareillement, porter à tour de rôle un nouvel enfant. Si telle avait été conçue la création, les deux êtres comprendraient leur différence (qui n’en serait plus une alors) et pourraient ressentir leur vécu, leur don, leur maternité, de manière identique et égale. Leur connaissance de l’autre serait plus facile. Tous aurions accès aux mêmes désirs, aux mêmes orgasmes, dans l’acte humain de transmission de la vie et tous pourrions connaître ce que l’autre ressent vraiment. Cela permettrait l’élimination de bien des incompréhensions et problèmes entre les sexes, entre l’homme et la femme, entre les époux. 

 

Jusqu’où vais-je, allez- vous me rétorquer, et à votre tour vous me demandez pourquoi je pense ainsi, différemment des autres ou de Vous ?

 

Tout simplement, parce que je suis imaginatif et visionnaire à la fois et que je cherche toujours à penser une solution idéale pour le couple humain : celle qui éliminerait les différences incontournables et les problématiques relationnelles liées à ces différences. C’est donc demander l’impossible, mais cet impossible est pourtant chose possible dans la pensée. Or penser, c’est être ! Ce qui est en vous sous la forme de pensée existe donc, puisque vous l’avez pensé, même si vous savez très bien que c’est hors des limites du champ du réel, et que cela reste et restera  fiction ! La fiction vous permet d’atteindre ce que vous croyez qui aurait été préférable pour le couple, sans prétendre à  la perfection. Vous en avez le droit. J’ai le droit de penser ce que j’aurais aimé pour le couple et pour la création. J’ai le droit de dire à Dieu mon ressenti, puisque je suis concerné, que je dois le vivre, l’expérimenter dans ma vie. Le dire n’est en rien une offense ; c’est livrer tout mon être, ma vision, ce que j’aurais préféré. Le dire est permis à condition de se soumettre aux choses de la nature telles qu’elles existent. Dire ce que l’on aurait plutôt souhaité pour le couple ne constitue en rien une révolte contre la nature ou contre la création.

 

Mais, me direz-vous, quand bien même j’aurais pu éliminer cette différence du sexe, dans le couple, d’autres subsisteraient toujours : celles qui naissent et se développent dans l’esprit des hommes. Alors,  sexe unique ou les deux sexes réunis en chaque individu, nous trouverons toujours des sujets de mésentente ou de discorde pour nous entre déchirer, pour rompre une relation que l’on se promettait durable.

 

DEMOCRATE

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