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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:46

 

Ou comment sortir du mariage sans douleur ni deuil : un pacte étant alors  conclu.

Après bien des interrogations, des tergiversations, des échanges verbaux violents, ma femme et moi sommes enfin parvenus à trouver un terrain d’entente, un compromis satisfaisant pour la famille et nous-mêmes. Nous avons pu définir ensemble un projet d’avenir pour une retraite paisible et méritée par chacun.

Pour ne pas s’engager brutalement dans une procédure de divorce traumatisante et coûteuse, éviter tout litige causé par une absence de réflexion et d’analyse approfondie de la situation, nous nous sommes mis d’accord pour une transition en deux temps :

La première étape consiste à changer d’abord de statut matrimonial en passant du régime de la communauté à celui de la séparation des biens (la maison appartenant aux deux mais en indivision). Cela peut se faire avec notre notaire uniquement, tous nos enfants étant majeurs. En parallèle et physiquement, chaque conjoint aura désormais sa propre chambre vu que cela nous est maintenant rendu possible avec le départ de nos enfants.

Ce mode de vie durera 3 ans encore, jusqu’à ce que le foyer ait acquitté toutes ses dettes et ait achevé de payer la maison. Un an avant cette échéance, nous engagerons la procédure de divorce par consentement mutuel auprès de notre avocat de manière à ce que le prononcé de celui-ci  coïncide avec la fin de tous nos engagements et que nous ayons pu vendre notre pavillon. Chacun sera alors libre de s’orienter vers la ville et la résidence de son choix. Voilà une démarche qui pourra se faire sans heurt et en souplesse.

Voilà donc comment il est possible de désamorcer une crise de couple et comment un divorce peut aussi faire l’objet d’un projet constructif d’avenir. Nous sommes dans le siècle de la communication positive et de l’égalité homme-femme et non plus dans celui des épreuves de force imposées par l’un des conjoints. En ce sens, c’est un progrès sociétal dont les couples en crise devraient pouvoir s’inspirer.

J’envisage, pour ma part, trois lieux de résidence pour lesquels j’ai commencé à prospecter pour mon avenir : un village du Var, la Sardaigne ou encore l’une des Îles Anglo-Normandes. Mon épouse, quant à Elle, devenue mon Ex, songe plutôt à rester près des enfants et petits-enfants, en Région Parisienne, à moins qu’Elle ne reparte vivre dans son pays d’origine : l’Angleterre.

DEMOCRATE

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:32

Lettre à un diocèse de France

Au temps de Pâques, de la résurrection, de l’espérance, le bonheur devrait être au rendez-vous, mais si les interrogations d’ordre existentiel persistent et si la peur de se voir vieillir en couple apparaît alors que les enfants nous ont quitté, la vie à 2 n’est plus du tout semblable à celle du début où la famille était : attente, espoir, création et avenir, pour la voir grandir. Aujourd’hui, ce qui nous attend est le vieillissement, la vie des instants pénibles, le fardeau du grand âge et le chemin vers la mort. Comment, dans ce cas, pouvoir vivre en toute sérénité ?

 

N’est-il pas préférable de se séparer et de faire un deuil anticipé de sa relation de couple afin de n’être pas pris par surprise par le décès de l’un ou de l’autre, le moment venu, et d’éviter ainsi une souffrance bien plus  grande de ce manque ensuite ? Qui se prépare au pire (encore à venir) ne  vivra pas le choc brutal lorsque justement ce pire  adviendra. Et puis, le faire sur terre sans attendre la mort : quelle importance, au fond, puisque Dieu nous a dit  qu’aux cieux, il n’y aurait plus ni maris, ni femmes ?

 

C’est en ce sens que je développe une méditation sous forme de conseil ; savoir faire le deuil de son conjoint du vivant de sa relation de couple, par anticipation.

La vie en couple ne se justifiant que dans le cadre d’une famille à élever (les corps s’unissent dans la joie pour fonder une famille), mais lorsqu’advient la vieillesse, cette même vie en couple n’a plus le même sens, et n’est plus qu’un miroir réfléchissant opérant entre époux tendant à augmenter leur souffrance intérieure, tandis que la dissolution du couple devrait redonner à chacun une dynamique et un élan nouveaux (c’est du moins ce que je pense).

 

Malgré cette pensée qu’il me faudrait dissoudre notre union aujourd’hui pour être plus heureux, l’œuvre familiale achevée et réussie selon le plan de Dieu, que le  temps de retrait du couple est venu pour le bien être personnel, je trouve cependant qu’il est très difficile de passer à l’acte, tant l’on s’est installé dans le confort des  habitudes  et tant un lien de 36 ans (plus long que le temps de sa vie d’enfant et de jeune célibataire !) est difficile à dissoudre.

 

Cette méditation personnelle fait que je ne cesse de m’interroger à plus de 60 ans sur les bienfaits du couple et sur sa nécessité au temps moderne. J’ai le sentiment profond en moi que, à cause de ce choix de vie un jour, je suis passé à côté d’autres  réalisations car la famille mobilise beaucoup d’énergies et de temps et que le temps, lui, est unique et passe bien trop vite. Peut-on, a-t’on le droit de regretter d’avoir fondé une famille (au lieu de s’être consacré à autre chose de plus gratifiant – avoir été au service des autres et de la communauté par exemple?). Les familles ne manquent pas à travers le monde ; faire des enfants est ce qu’il y  a de plus facile quelque soit son niveau intellectuel ;  peut-être sommes-nous aussi devenus trop nombreux sur terre et j’ai contribué à cela avec 4 enfants nés de notre union. Et si Dieu nous a dit : « croissez et multipliez-vous ! » ( la Genèse) , il ne nous a pas dit jusqu’à quand exactement ni quel était pour Lui le nombre idéal d’humains ! (cette référence me manque ; l’homme n’aurait-il pas eu le droit de savoir le plan de Dieu à ce sujet et pourquoi donc son créateur a t’-il voulu le lui cacher quand il lui demande d’être vrai et transparent envers son prochain ? mystère profond qui me trouble . Le comprendre, le savoir est justement ce qui est capital et même lorsqu’on a la foi, l’on ne comprend pas le but du nombre. C’est ce à quoi aucune religion ne peut donner de réponse satisfaisante, pour l’esprit. Est-ce que les générations s’arrêteront un jour ? Mais, dans ce cas, les derniers seront alors privés d’enfants, de descendance ! Pour ne pas leur retirer ce droit et bonheur, çà ne peut donc prendre fin : c’est le cercle vicieux ou l’insoluble question sur la vie et son mode de reproduction. Les théologiens ont-ils réfléchi à ce problème et comment le trouvent-ils bien fondé ?

 

Vous voyez à quel point ce devoir pour des parents d’avoir des enfants me perturbe (sur la question des limites de l’humanité entière), car les miens auront aussi leurs enfants qui auront les leurs, lesquels auront les leurs....mais jusqu’où cette production d’humains doit-elle aller ? Qu’est ce que veut Dieu exactement ? Il ne nous le dit pas ! Même si l’on est prêt à le suivre dans son objectif du bien et du bonheur pour tous.

Alors, dans tout cela, par rapport à cette immense question sans réponse, que pèse le deuil anticipé d’une relation de couple ?

 BIEN PEU !

DEMOCRATE

 

 

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 18:42

Comment faire le deuil anticipé d’une relation en couple sans causer de souffrance à autrui ?

OBJECTIF : faire le deuil anticipé de la relation de son couple avant même d’avoir rompu, comme une expérimentation, afin notamment de :

1) 
 Eviter de devoir vivre à deux pendant la période du grand âge.


2)   Eviter d’avoir à faire ce deuil plus tard, en cas de la perte de son conjoint.

3) 
 Pouvoir se consacrer principalement à écrire les mémoires du couple, en ce qui concerne du moins les meilleurs moments de sa vie en couple et en famille, jusqu’à ce que les enfants aient tous quitté le cocon familial.

4)  – Eviter  d’avoir une trop grande « flopée » de petits enfants autour, attirés par la «  Mamie » , et qui pourraient perturber le droit à enfin connaître une existence plus paisible : le temps du repos et du retrait de la vie familiale après celui des années agitées parentales.

 

Pour  ces questions posées concernant  une « anticipation du vécu », je préfère entrer dans une logique de désengagement progressif de la vie de communauté,  dite conjugale.

Séparation ou divorce, peu importe l’option retenue si elle conduit à plus de sérénité et de bonheur.

Comment  peut-on réussir à faire le deuil d’une relation d’amour sans avoir jamais osé rompre ce lien ni perdu son conjoint au moment de faire ce deuil ? Est -ce vraiment possible à l’âge de la retraite ?

Bref, comment prendre du recul avec  la vie à deux pour ne plus songer qu’à soi-même, sans causer toutefois de souffrance à l’autre ? Cette hypothèse est-elle envisageable ; ce choix de vie est-il viable ?  Ou doit-on se sacrifier et vivre malheureux pour le reste de ses jours, dans le seul but d’assurer le bonheur et la quiétude de l’autre ?

That will be the big Question, soon !

DEMOCRATE

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 01:44

 

Après des mois de réflexion et quantités de lectures d’ouvrages de référence sur la famille, les institutions, la liberté, l’amour, le couple, et l’induction de mon mal-être existentiel suite à tout ce qui résulte de cet acquis de connaissances par la lecture et l’étude de tous ces documents, j’ai pris finalement la décision de "lâcher prise" et de ne plus chercher à vouloir atteindre la vérité absolue, ni même l’état de bonheur, tant les opinions et appréciations des uns et des autres varient, tant la société elle-même est en crise et tant les attitudes et modes de vie ou de comportement divergent !

Je n’ai jamais voulu affirmer au fil de mes écrits que ma vision des choses était la meilleure, ni que celle-ci pouvait me conduire à un état de bonheur assuré. Je n’ai point cette prétention puisque j’avoue que je suis en recherche.

Je me suis marié, j’ai accepté, pris cet engagement un jour comme tant d’autres l’ont fait avant et après moi, et ne suis aujourd’hui ni plus heureux, ni plus malheureux non plus. Je vis tout simplement dans  cet état là comme j’aurais sans-doute vécu dans un autre (c'est-à-dire en ne cessant de me poser des questions et de me sentir insatisfait). J’aurais préféré lire dans la Bible : l’homme quittera son père et sa mère et ne s’attachera surtout pas à une femme, mais bon, les mots sont le contraire !

Pourquoi s’attacher à quelqu’un d’étranger : que l’on pense connaître et dont en fait on sait si peu, par rapport à la connaissance de ses parents, de ses frères ou sœurs avec qui on aura vécu de nombreuses années ensemble et en famille ? C’est ce que j’appelle prendre de trop grands risques car la vie en couple finit toujours par mettre des freins, puis à s’embourber ou à s’enliser un jour.

Marié, j’ai comme l’impression de ne pas être libre et surtout je ne comprends pas du tout la véritable signification  du mariage (si ce n’est pour la survie de l’espèce ou l’éducation  des générations) ; pour soi-même, le mariage est peu de chose si non une entrave à la liberté et doit disparaitre d’ailleurs au paradis  (ni maris, ni femmes aux cieux!). Le mariage est donc un fardeau légué à l’homme par la création pour qu’il puisse se succéder à lui-même : se perpétuer. Mais pour qui et à quel prix? Trop souvent, au prix de son bonheur sur terre.

Pour moi, plus qu’un mode de vie, le mariage est un état d’esprit. Si l’on perd l’état d’esprit de son mariage, c’est que celui-ci s’est éteint et qu’on le vit comme un simple cas d’état civil parmi des millions d'individus (l’état ou l’église aiment bien voir les gens mariés : çà les rassure !). Personnellement, çà me déstabilise et çà me stresse. Le mariage, pour l'homme, c'est comme une langue étrangère : çà s'apprend, mais çà ne se maîtrise jamais vraiment comme sa langue maternelle.

Si l’on perd l’esprit de son mariage, c’est donc qu’on le vit « par son état civil », sur le papier,  sans lui accorder toute autre signification ou importance, sans même essayer de s’en soucier. Dès lors, on peut se sentir vraiment libre et ne plus respecter ni ses règles, ni ses obligations. On peut se permettre de vivre comme si l’on était toujours célibataire tout en étant marié, même après plus de 30 ans de vie commune.  Plus besoin de divorce dans ce cas, mais une simple décohabitation suffit lorsque le besoin se présente.

Pour moi, la notion de mariage ne fait plus sens (je suis marié, certes, mais j’ignore que j’ai une épouse : j’ignore mon conjoint car je n’ai plus envie d’entrer dans son champ, dans ce qui compte pour son existence ; je me libère de tout cela et l’oubli est ce qui devrait suivre....en principe mais non en certitude).

Aussi, plus besoin d’extérioriser le conflit intérieur, ni sa révolte contre l’institution officielle avec laquelle je me suis moi-même  piégé, enchaîné, contre l’indissolubilité non reconnue ou la procédure légale et coûteuse du divorce, mais vivre comme j’ai envie de le faire, tout simplement : sans femme à penser, dans ma tête !

Cette notion bien intégrée en soi, le concept d’adultère n’existerait plus dans sa tête en tant que tel, s’il advenait. L’adultère est alors un "non état d’être" lorsqu’on veut bien ignorer son mariage. Combien d’hommes et de femmes d’aujourd’hui ignorent leur mariage, leurs promesses ? Une grande majorité de couples mariés à notre époque. Le mot adultère a beaucoup perdu de sa force aujourd’hui. Peu de gens osent encore critiquer ouvertement cet acte jadis très réprouvé et nombreux sont ceux qui le pratiquent couramment, qui au travail ou après, qui en vacances ou en voyage, qui en matinée, le midi ou encore en soirée, enfin dans une multitude de clubs ou de saunas- hammams, et maintenant bien sûr par le biais d’Internet ! A tel point que ces infidélités sont devenues une banalité aussi réelle pour les gens mariés que les relations sexuelles d’avant le mariage entre jeunes gens encore célibataires.

Le cinéma est la meilleure preuve de cet état d’esprit nouveau puisque les acteurs eux-mêmes dans de nombreux tournages de films s’adonnent  à l’art de l’adultère professionnel (pour le plus grand plaisir des spectateurs voyeurs qui deviennent complices de l’acte d’intimité).
Ce n’est plus le 7ème art, mais le 7ème ciel des artistes !


Voilà bien que l’on est entré dans l’ère de l’oubli ou de l’ignorance du mariage. Est-ce l’état parfait : un état choisi et librement consenti, comme c’était le cas pour le mariage ?

DEMOCRATE

 

 

 

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 21:39

TEXTE DE MEDITATION                                            (Journée de la Femme)

Le grand risque : émancipation des femmes et droits de la conjugalité : le  mariage impossible !

 

A l’approche de la journée internationale de la Femme, le devoir des parents et de la famille (moderne) est de dire aux jeunes que le mariage n’est pas indissoluble ; que cela a été érigé uniquement par l’église, bien tardivement dans le temps, bien après les origines de la création où hommes et femmes étaient totalement libres alors et n’avaient pas autant de règles ou normes, comme c'est le cas à notre époque. C’est pour çà que si peu osent s’engager aujourd’hui. Si ce discours de la possibilité de dissoudre le lien conjugal était reconnu par tous, il y aurait de nombreux mariages aujourd’hui dans la société (qui pourraient peut-être même durer), mais la crainte d’échouer empêche les contractants potentiels à se décider. Du fait de cet entêtement par les églises à ériger en dogme l’indissolubilité, le PACS va progressivement l’emporter sur le mariage dans l’avenir, ce qui serait quand-même dommage.

 

Je me suis marié religieusement en 1974 et pourtant, je n’ai jamais considéré mon mariage comme étant un lien indissoluble, mais un simple contrat ou lien temporel (et périssable à tout moment, comme tout ce qui appartient à la terre (la BIBLE même l’affirme, énonçant : aux cieux, ni maris, ni femmes!).

 

Je me suis marié à l’église il y a donc 35 ans, mais le PACS n’existait pas alors. Aujourd’hui, j’opterais pour cette forme plus souple et plus humaine de vie conjugale. Car, avec la longévité actuelle des hommes, on peut se lasser de vivre en couple avec le temps et plus encore lorsque l’on devient deux vieilles personnes qui s’observent ou ronchonnent après leurs défauts.. Il ne faut pas se leurrer, c’est ce que tous les couples vont devoir affronter dans le futur et les avocats ont un métier assuré  tout comme les juges des affaires familiales. La famille (le foyer) du futur ne sera plus mononucléaire mais bien cellulaire, individuelle, et surtout cela augure d’un nombre incalculable à venir (en occident du moins) de femmes seules au foyer. 

Ce ne sera là que le fruit récolté et mérité de la fameuse parité et égalité pour laquelle les femmes et les législateurs (code civil) se battent tant actuellement, croyant de cette façon assurer un avenir stable. Mais c’est bien le contraire qui se trame car les hommes, eux, ne  sont pas prêts à ce changement et une grande majorité d’entre eux conserveront alors leur esprit d’indépendance, en résistance à ces principes utopistes ! Par tous ces préceptes et lois de parité dans les ménages, on est en train, sans trop s’en rendre compte, d’atteindre les hommes au cœur et de briser, de tuer la famille pour longtemps.  En fait, les femmes devront assumer toutes les conséquences d’un avenir malheureux qu’elles se seront-elles-mêmes construit, de par leurs nouvelles exigences et intransigeances.

 

Aujourd’hui, Le divorce par consentement mutuel devrait même être gratuit pour tous, et l’on ne devrait plus avoir à passer devant la justice (comme de vulgaires délinquants, pour un simple fait banal de son existence). Cela rendrait le divorce plus accessible pour les plus humbles, contraints de se supporter en état de haine permanente, ce qui explique le bon en force des violences conjugales au sein des foyers. Aujourd’hui, je le dis, parité et égalité obligent, hommes et femmes ne sont plus fait pour s’entendre, pour vivre ensemble ou se comprendre, mais nous entrons dans la grande  Ere matrimoniale de la rivalité ! Est-ce que c’est ce que nous voulons vraiment, mesdames et messieurs les gens de lois ?! Alors, j'avertis les futurs candidats au mariage : attention ; soyons très méfiants avec la parité et redonnons au père son vrai rôle de chef de famille unique, qu’il tient de Dieu et de l’ordre de la création.

DEMOCRATE

 

 

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 23:10

Mon mal-être actuel et persistant, le stress quotidien de mes projets au travail, ma vie même et toutes les questions existentielles qu’elle me pose, induisent en moi le rejet d’un certain ordre des choses, acquises, ritualisées, institutionnalisées. Cela provoque en moi une poussée de désir sans cesse grandissant d’évasion. J’ai envie de vivre une rupture d’avec mon environnement familial, social, géographique, pour connaître une autre expérience de vie. Est-il encore possible de repartir à zéro (ou presque) à ce stade avancée de ma vie, à mon âge ? Est-il possible de me détacher des liens physiques et affectifs qui m’enveloppent dans un certain « cocooning » qui ne me correspond plus très bien ?

Est-ce folie ou nécessité vitale,  pour aller de l’avant, que de rechercher une nouvelle forme de bonheur : celui de la découverte de soi, des autres et des rencontres et relations à ce jour inconnues, pouvant se situer aux antipodes d’un état culturel forgé par l’éducation reçue et l’expérience du vécu ?

Vivre peut-être en Afrique demain en adoptant un mode de vie à la Sénégalaise ou bien vivre sur une toute petite île, ou encore en Amérique du Sud, dans un hameau de la cordillère des Andes, à Trinidad ou à Tobago, près du cercle polaire en Finlande ou dans les montagnes de Perse : je ne parviens pas à fixer mon esprit, mais j’y pense sérieusement  !

Dois-je vraiment aller aussi loin pour assurer mon dépaysement et trouver l’harmonie indispensable à la créativité et  au ressourcement ? Ne pourrais-je pas tout simplement  la découvrir dans un village perché de Calabre, du Piémont, de Ligurie, du Tessin ou du Tyrol, ou dans mon propre pays : au cœur des Cévennes, dans les Alpes de Haute Provence ou dans ma très chère Camargue ?

Au fond, qu’est-ce que je cherche aujourd’hui, si ce n’est un havre de sérénité, un simple logis avec une belle pièce à vivre et avec un bureau perché dont je ferais mon étude ; là où je pourrais écrire et méditer tout en regardant changer le temps et les saisons, que je me lève à l’aube ou me couche au lever du soleil !

C’est en ce lieu magique, porte de l’univers, interface céleste, spirituel et conceptuel entre le virtuel et le réel impalpable que mon monde intérieur puiserait ses ressources principales et travaillerait la matière de l’immatériel (se ressourcerait donc !), et que mes créations trouveraient l’énergie utile à leur développement séquentiel. Là je pourrais enfin goûter au sens de la liberté. Bien être trinitaire de l’esprit, de l’âme et du corps réunis. Je serais enfin réconcilié avec moi-même ; cela s’appelle vivre vraiment, et c’est un tout.

Alors, aimer, prier, espérer, croire en Dieu et en autrui de nouveau deviendrait une épreuve surmontable, réaliste, humaine pour moi. Dois-je donc me séparer de ceux qui m’entourent de leur amour pour y parvenir ? De mon épouse tout d’abord avec qui la vie ne fut pas toujours un long fleuve tranquille et encore moins maintenant plus en aval du temps, pour lui permettre de s’épanouir pleinement à son tour sans plus l’oppresser de ma présence, ni de mes pensées déroutantes ? Dois-je me séparer aussi des enfants qui ont chacun leur vie à bâtir, des petits-enfants dont je ne connais pas encore tous les visages et dont vouloir faire la connaissance ne serait que le "remake" de ce que fut le développement de mes propres enfants : rien de nouveau, si ce n’est un perpétuel recommencement dont on pourrait questionner le sens ou la finalité ultime?

N’ai-je pas une autre tâche qui m’attend ? Ne dois-je pas chercher à transmettre mes pensées les plus profondes plutôt que de servir de modèle vivant dans un monde où tout a changé, évolué si vite et où le rôle de donneur d’exemple serait plutôt l’apanage aujourd’hui de ses plus jeunes contemporains ?

Le temps est peut-être  venu pour moi de m’effacer, de me démarquer, pour témoigner de la preuve de cette singularité que représente chaque créature humaine de Dieu. Le destin, mon destin, une fois de plus, m’entraînera - t’il  vers un chemin nouveau, non imaginé et toujours plus surprenant, pour les autres comme pour moi-même ?

 

DEMOCRATE

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 02:12


OU LE MARIAGE : UN SACREMENT, VRAIMENT? Y CROYEZ-VOUS?

Pourquoi  le mariage devrait-il être indissoluble? Dieu n'en a pas fait une exigence, mais un état préférentiel. Dieu ne condamne ni ne juge ceux qui préfèrent se quitter pour des tas de raisons personnelles, et l'église devrait en prendre acte. Le mariage n'est pas non plus un sacrement (il ne l'a jamais été, dès l'origine). C'est un concept ou une vision trop idéaliste de l'église qui a voulu le rajouter aux 6 autres et seuls sacrements véritables et dignes. Parce qu'il autorise deux personnes chastes à ne plus l'être et sacralise la copulation, donner le rang de sacrement au mariage équivaut à sacraliser le vulgaire et le périssable. Dommage que l'église se soit laissée entraîner sur cette pente et n'ait pas laissé le domaine de la sexualité au quotidien des banalités entre hommes et femmes! Le mariage ne saurait apartenir à l'ordre des sacrements.

Pourquoi un homme et une femme devraient-ils partager un projet de vie pour toute la vie ? N’existe - t’il pas un droit pour eux de se séparer un jour ? Le problème du mariage religieux réside dans le dogme de l’indissolubilité et fait qu’aujourd’hui les jeunes ont peur de s’engager sur une voie de non retour, en contradiction avec toutes les options ouvertes qu’offre la société contemporaine. L’église devrait aussi tenir compte de cela.

Pourquoi ne peut-on pas choisir son compagnon ou sa compagne pour faire tout simplement un bout du chemin de vie ensemble (sans se soucier de demain) ?

Attendre que la mort de son époux  ou épouse advienne pour se retrouver libre, attendre cette mort incertaine pour rompre l’union, n’est-ce pas absurde car cela consiste à se condamner d’avance, pour des principes religieux tels des principes dictatoriaux, à être aculé à une existence misérable et sans affection pour très longtemps lorsque divergent les points de vue, intérêts, passions et perspectives, pour le couple !

La durée du mariage pour la vie risque d’être trop longue pour les deux époux. Si l’un vient à rencontrer quelqu’un d’autre, il se retrouve alors piégé dans un système défini par l’homme lui-même, au départ. Le mariage à vie, indissoluble, n’est en fait qu’un idéal, un vœu pieu, mais s’écarte de la réalité contemporaine et de notre société de l’interchangeable ou du zapping dont les jeunes gens aujourd’hui sont devenus des habitués et accrocs. Cette réalité est soumise aux aléas du temps, alors pourquoi ne pas laisser le temps lui-même définir ce qu’il convient à un mariage de durer ? Soyons avant tout pragmatiques et  laissons le temps choisir ce qui est le meilleur dans sa marche vers l’avant ; cela s’appelle le « lâcher prise ».

L’union d’un couple doit, certes, durer le plus longtemps possible car elle constitue le fondement  de la stabilité familiale, mais, franchit ces caps de l’éducation des enfants, de la formation et de leur départ du cocon protecteur, ne peut-on point retrouver une nouvelle liberté hors le couple ? Le temps de la famille est une longue épreuve de la vie, alors réviser et reformuler ses choix d’origine implique aussi bien de continuer ensemble ou de pouvoir éventuellement rompre son union. Les responsabilités familiales ne sont plus les mêmes : estompées, voire évanouies. Pourquoi conserver des responsabilités communes, l’un envers l’autre, alors que chacun des époux a en principe acquit la maturité pour pouvoir se diriger seul, à partir de cette nouvelle tranche de vie ? Pourquoi s’obstiner ou s’obliger à vouloir vieillir ensemble jusqu’à la fin, jusqu’à ce que « mort nous sépare » ? Je ne perçois pas le sens ni l’intérêt de cet argument là.

L’on ne revit plus en couple, une fois les enfants partis, comme un jeune couple d’amants ou de jeunes mariés plein de projets en tête ; l’on ne peut plus être ce même couple que l’on a été au temps de la rencontre, de ses premières passions et de son premier désir d’enfant ! Un couple dont l’union ne s’appuie plus que sur de la tendresse, de l’amitié, ne peut plus être la même entité , et l’évolution, l’adaptation  et les transformations ne sont plus intrinsèquement indispensables pour survivre. Cette tendresse, cette amitié, peuvent tout aussi bien se découvrir et se vivre avec une personne différente, nouvelle. Cela peut même donner le sentiment que l’on se découvre une nouvelle vie, pleine de promesses et de richesses nouvelles. Pourquoi vouloir que cela soit nécessairement vécu avec son compagnon ou sa compagne des premiers instants ? Ce n’est pas un impératif, si l’on n’en éprouve plus l’envie.

« L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme » : oui, mais pour une mission terrestre uniquement  (c’est ce que la bible nous enseigne) ! la mission accomplie avec courage, fidélité, amour et sérieux, il n’y a plus cette obligation de mission dans le même sens du terme pour le couple, plus ces objectifs communs et, dès lors, tout est à nouveau possible pour chaque conjoint pouvant espérer revivre une vie différente, une autre expérience dans un couple nouveau ou encore, pour chacun, de vivre sa vie maintenant tel qu’il l’entend, en simple individu. C’est beaucoup mieux ainsi car trop souvent le couple, théâtre de tant de disputes, de frustrations, d’incompréhension entre les sexes, est ce qui sert à casser, à briser l’individu. Chaque partenaire peut se fixer de nouveaux objectifs à atteindre, mais séparément cette fois.

Hélas, notre société fait que, lorsque la personne parvient à sa retraite, le couple s’affaiblit, matériellement surtout, s’il se divise (s’il se sépare ou divorce). Alors souvent s’instaure une cohabitation de vieux au lieu de se propulser vers des horizons nouveaux, l’esprit ouvert et le goût pour l’aventure ! Si l’on est chrétien ce peut être tout simplement parce qu’on craint de se séparer malgré le désir ardant et brûlant au fond de son corps, de son cœur même. C’est tout de même dommage de se priver et de passer peut-être à-côté de quelque chose de plus enrichissant pour la suite,  pour cette unique raison si restrictive en soi (et plutôt négative).

Mais rien, vraiment rien ne nous oblige à vivre indéfiniment en couple dans la vie, quand bien même l’on serait marié, et que l’on aurait dit « oui » à l’autre ou promis un jour dans une église (les opinions changent : l’homme change avec). Dieu ne demande pas à ses fidèles en couple de continuer à s’entre-déchirer en permanence ni de s’installer inconfortablement dans une existence malheureuse, dans le cas reconnu et sincère où les conjoints ne réussissent pas à s’entendre.

 

Avoir parié lors de la création du monde que ces deux créatures si différentes (l’homme et la femme) pourraient un jour s’entendre, c’est peut-être là que se situe l’erreur – ou le couac ! – de cette belle oeuvre de vie, et surtout, compter sur cette union pour prévoir une descendance basée sur un processus de procréation animal (et donc vulgaire) et vouloir qu’ensuite les deux acteurs de cet acte restent ensemble pour assurer le développement de leur progéniture : tout cela est trop aléatoire, trop instable et ne repose pas sur le meilleur concept qui soit, l'homme et la femme ne pouvant être parfaits dans leur accord. Un genre unique aurait sans-doute été préférable car les personnes se seraient mieux connues réciproquement, et comprises surtout, car semblables. Pourquoi avoir voulu qu’il y ait le mâle et la femelle – et pourquoi devoir être deux pour faire naître son enfant dans le ventre d’un seul ? Tant de questions sans réponses satisfaisantes ne pouvant donc contribuer au bonheur de l’homme, de ce fait « instrumentalisé » malgré lui ! Je m‘insurgerai toujours sur ce mode de reproduction indécent (si l’on se donne la peine d'y réfléchir en profondeur), ainsi que sur la manière dont je suis venu au monde et sur le fait d’avoir besoin du corps d’autrui pour avoir droit à l’enfant. Pour moi, tout cela est une laideur ou anomalie de la nature contre laquelle on ne peut rien et que j’accepte avec tristesse et résignation : sans bonheur ! Le devoir ou la condition de s'assurer une descendance par le biais de la femme est ce que je déplore, à titre personnel. C'est la seule oeuvre de création de Dieu que je ne réussis pas à approuver : pour laquelle je ne peux le remercier, si cette oeuvre est d'origine divine. Pourtant, je l'aime pour tout le reste : pour la beauté de l'univers. hélas, pas pour son essai d'union homme-femme qu'il va éradiquer lui-même aux cieux (comme quoi, c'est bien une imperfection ) !


Le couple uni par le mariage n’est pas une structure sans fin. Attendre la mort de l’un pour considérer l’union dissoute, c’est vouloir condamner deux êtres à une existence morose, sans enthousiasme, sans perspective. Les libérer, c’est au contraire, redonner vie à chacun. La dissolution est une bonne chose. Elle apporte la sérénité, non plus au couple, mais aux individus qui le constituaient. Voilà sans-doute pourquoi je ne suis pas l’église dans cette voie, pourquoi je n’adhère pas, bien que croyant,  à la définition canonique de l’indissolubilité du mariage. Voilà pourquoi je ne conçois pas le mariage comme un sacrement, mais plutôt comme un acte d’ordre naturel à vocation sociale, familiale et avantageux sur le plan matériel.

La fonction reproductive chez les humains n’est en rien différente de celle de bien d’autres espèces vivantes entrant dans le plan de la création et n’a rien de plus noble sur le plan de sa réalisation dans l’instant (exception faite de l’avoir réfléchi, bien sûr, ce qui n’est pas le cas de tous les humains). Les églises ont toutes voulu adjoindre un caractère sacré à ce qui n’est ni puis ni moins que le fonctionnement normal de la nature et de son instinct (animal ou humain). Je ne trouve donc rien de transcendant dans le mariage.

Le mariage indissoluble, c’est exactement le contraire de la liberté et c’est pour cela qu’en ce nouveau siècle les jeunes couples le boudent de plus en plus (et ils ont raison) puisque la liberté s’affirme aujourd’hui pour tous dans la possibilité de multiples choix d’unions, la plupart pouvant être remises en cause, ce qui est un réel progrès, en fonction des personnalités concernées et des paramètres du temps. Nous voilà donc installés dans l’ère du mariage post -moderne. Même le divorce est devenu acceptable et se célèbre aussi par une cérémonie (apparition de faire -parts et organisation de fêtes conviviales de démariages en vogue et en vague de commercialisation : bien sûr, les commerçants voulaient aussi surfer sur la vague haute!).

La constance de l’union qui dure est certes une vertu, je l’admets, mais le choix doit pouvoir rester alternatif. Car choisir est pouvoir exercer ses capacités à agir selon son âme et conscience, de manière libre. Vouloir rester dans la constance du mariage contre son gré, en raison de principes religieux, applicables à cet acte, auxquels l’on n’adhère pas alors que l’on est chrétien et croyant (mais d’une foi différente), cela revient à se renier et, plus grave, à restreindre son libre arbitre…..à moins que de le faire sciemment soit aussi une autre forme de liberté. Le débat est ouvert !

Chacun pourra juger en son âme et conscience. Suremment vous avez votre avis sur cette question si complexe qui concerne les deux moitiés de l'humanité que nous représentons et qui sont conditionnées pour s'accoupler pour permettre à notre espèce de survivre ? mais que pourrait-il être à la place ? La science nous prépare l'avenir et la procréation assistée et autonome progressera jusqu'au jour où l'enfant pourra être conçu sans relation sexuelle et où la naissance s'effectuera sans douleur hors du ventre d'une femme, grâce au progrès de la haute technologie.

L'éthique ne stoppera pas la progression de la science.


DEMOCRATE

 

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 21:55

Adam n’a pas écouté le serpent : Il a écouté Eve ! Adam aimait Eve, sa compagne. C’est pour cela qu’il l’a écoutée, qu’il lui a fait confiance. Adam ne peut être tenu pour responsable du péché originel car il n’est pas coupable. Il n’a pas commis ce fameux péché que lui attribue la religion puisqu’il a obéit à sa compagne, par amour. Adam a écouté son cœur ; il a respecté le commandement divin qui est celui d’aimer son prochain : d’aimer sa femme. Mais voilà jusqu’où l’amour d’une femme l’a conduit : être déchu du paradis !

 

C’est donc Eve qui est à l’origine de la première faute humaine. C’est Elle qui a succombé la première et hélas son compagnon lui a fait confiance à tort. Dès l’origine des temps, donc, par le récit biblique de la Genèse, l’on voit que tout le problème des hommes vient de la femme.  La femme est la tentatrice, pour l’homme, et elle l’entraîne.

Sans femmes sur terre, plus de problèmes, mais malheureusement, sans femmes, plus d’hommes non plus ! Il est regrettable que la reproduction de l’homme doive dépendre d’une conception dans le ventre de la femme. Ce concept est peut-être la source de tous nos maux dans la société. En effet, le plaisir sexuel associé à la base de l’acte de la création et de la fécondité, est justement celui qui contient en lui-même et entretient toutes les déviances. Sans ce concept là, point de prostitution, point de viols, points de conflits conjugaux sans-doute et surtout point de frustrations. Sans ce concept,la famille serait toute autre et aussi une construction plus stable car ne reposant point sur le besoin,pour le couple, d'avoir ni d'entretenir des relations sexuelles.


Le destin de l’homme s’est trouvé inéluctablement lié à celui de la femme depuis son origine et les humains doivent donc composer avec cela depuis le commencement de leur existence. L’altérité homme-femme est un casse-tête, un handicap, que l’homme se doit de surmonter inlassablement au cours de sa vie et pour lequel il doit même parfois souffrir : amours déçues, rivalités, lutte d’influences au sein du couple, lutte pour l’égalité, conflits de parentalité, partage irrésolu des taches quotidiennes, disputes, séparation, divorce enfin.

 

Et si Adam avait refusé à Eve de goûter au fruit qu’elle lui tendait ? S’il lui avait répondu : Notre Seigneur nous a interdit d’en manger ! Cela aurait sans-doute changé la face du monde car Eve seule aurait désobéit à Dieu …. Mais cela aurait alors perturbé tout le discours de l’église et le sens de la religion, et quelles conséquences auraient découlées  de cette césure ? Non, pour que l’église  puisse justifier ses arguments, il fallait absolument qu’Adam succombe aussi à la tentation. Aucun récit biblique n’aurait pu s’appuyer sur une femme coupable et un homme obéissant, et de ce fait, innocent.

Voilà pourquoi ce récit mythique de la création n’est pas crédible. A la place d’Adam, j’aurais Moi,  refusé le fruit de ma compagne pour obéir à Dieu. La femme aurait-elle été bannie seule alors ? Que répondriez vous à cela, Vous ?

DEMOCRATE

 

 

 

 

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 22:14

Expliquez-moi : comment la famille, institution à laquelle chacun d’entre nous est profondément attaché, dans laquelle s’ancrent nos racines,  peut-elle un jour devenir un douloureux sujet d’interrogation et une source de mal-être ?

Pourquoi, au lieu qu’il fasse bon rentrer chez soi le soir, après son travail, l’on appréhende ce cocon et que l’on sente le poids ou du silence ou des mots ?

Comme beaucoup, j’ai succombé au désir de fonder un foyer un jour et j’ai épousé une femme et eu des enfants : « a classic story ! »  Or, voilà que depuis quelques années je ne me sens plus heureux dans l’environnement familial au point que j’en suis venu à m’interroger sur mon envie de rompre les liens définitivement, maintenant que tout le monde est sur orbite !

N’y aurait-il donc rien de mieux que la famille ? Personnellement, je ne suis pas intéressé par les petits-enfants à venir, n’aimant pas du tout notre système de reproduction ni l’empilement des générations.

Si l’on y réfléchit un instant, c’est un système reproductif sans fin, quasiment absurde, même s’il parait à première vue logique et bien conçu pour assurer la pérennité de l’espèce, oui mais dans quel but et jusqu’à quand et pour qui exactement ? Que m’importe qui vivra sur terre dans 2000 ans !

Quand on aborde la famille selon cette vision, vous comprendrez mieux sans-doute pourquoi on l’aime moins.

Donc, la rupture familiale est ce qui me semble être pour le mieux en ce qui me concerne. Je me suis aperçu qu’avoir une famille était très contraignant et qu’une bonne partie de sa vie lui est consacrée. Le temps qu’il reste alors pour soi est bien mince et c’est regrettable.

Pour moi, tomber dans le piège du désir de féminin, c’est s’embourber dans les aléas et vicissitudes des contraintes familiales et ne pas en retirer du bonheur, au bout du compte.

Le bonheur est pour moi ailleurs qu’en famille et c’est pourquoi je m’absente désormais, par principe,  de toute fête de famille.

On dit que la famille est la première cellule structurée de la société. On ne dit pas qu’elle peut être enfermement et prison parfois, surtout quand elle ne représente plus que deux personnes lorsque les enfants ont pris leur envol !

DEMOCRATE

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 12:42

L’échéance du 16 mars 2009 approche ! Ce jour là, jour de notre 35ème

anniversaire de mariage, je prendrai  le bateau à Calais, et à l’heure précise à laquelle, 35 ans plus tôt, nous devions nous "enfiler" la bague au doigt, dans une église d’Angleterre, j’accomplirai un geste tout autant symbolique : j’effectuerai un jeter en Manche de cette alliance qui ne signifie pas grand-chose pour moi et que finalement j’aurai si peu portée.

En effet, après en avoir fait l’expérience pendant toutes ces années,  je considère le mariage et la famille comme une grande contrainte, ne permettant pas de vivre sereinement et comme on le voudrait sa vie. Les obligations découlant d’une famille durent trop longtemps aujourd’hui, du fait que la vie est devenue plus difficile pour les jeunes et que les enfants restent de plus en plus tard dans le cocon familial, pour des raisons économiques.

Finalement, aujourd'hui, je suis désabusé et déçu par le  concept de couple et celui  sociétal ou divin de mariage. Je n’adhère plus à ces concepts ni même à l’idéologie du mariage. Le problème est que, lorsque l’on s’est "fait prendre" un jour, et posé sa signature sur ce type de contrat entre deux personnes, il est difficile d’en sortir sans peine.

Ce grand jour de ma vie approche donc, et tout comme deux fiancés qui approchent de la date de leur mariage, je me sens tout autant ému et stressé à l’avance par cette cérémonie en solo qui représentera pour moi le symbole du retour à la liberté et l’affirmation de ce moi qui ne veut plus avoir de comptes à rendre, être assujetti à demi ni dépendant d’une épouse, aussi douce et gentille soit-elle.

Ce sont des principes nouveaux qui m’habitent et pour moi, le mariage ne fait plus sens aujourd’hui. Au contraire, ce statut m’oppresse.

 

Avant ce geste symbolique, inscrit dans mon protocole de démariage, saurez-vous par vos propos me convaincre de ne pas le réaliser ? Pourriez-vous me faire reculer en m’en donnant une raison suffisamment convaincante pour que je vous écoute ? Je reste encore ouvert et à l’écoute de ceux qui voudraient bien, futurs mariés ou mariés de longue date, m’empêcher d’aller jusqu’au bout de ma logique.

DEMOCRATE

 

 

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