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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 22:35

 

Pourquoi  ce besoin de marier les personnes ;  pourquoi une institution pour valider l’union d’un couple hétéro ou homosexuel ? Il est dit que le couple constitue le fondement de la famille. Il est aussi dit que tous les hommes  et femmes (individus) naissent  libres et égaux en droits. Alors pourquoi ce lien aussi fort et structurant que le mariage qui intrinsèquement partage en deux, dans l’altérité du couple, le champ de la liberté individuelle et de ses droits ?

Même sans l’institution  du mariage, la famille existerait par le simple vouloir des personnes à vivre ensemble et à engendrer. L’institution  du mariage n’a été créée que pour lui apporter une sécurité matérielle et relationnelle, une reconnaissance et une valorisation sociétales. C’est là l’unique vertu qu’on peut lui accorder.  Elle ne garantie en rien la sécurité affective et la durabilité de l’union des époux.

 

La loi naturelle et condition humaine font qu’hommes et femmes (puisque deux sexes existent et cohabitent sur terre), s’attirent ou s’opposent comme tant d’autres forces atomiques ou cosmiques selon des lois physiques prédéterminées, en fonction des circonstances et lorsque leurs trajectoires se croisent. C’est là une vérité immuable de ce monde.  Se reproduire est un instinct génétique. Ce n’est nullement un instinct de survie personnelle, mais un stratagème naturel pour assurer la survie de l’espèce.

 

Le désir d’enfanter n’est cependant pas universel. Lorsqu’on connait les contraintes qu’imposent la vie familiale, l’homme ne s’engage pourtant hélas pas toujours dans cette voie après une réflexion bien approfondie. On subit au contraire le poids de la tradition, de l’exemple, des modes de vie, de la solitude, des influences de l’éducation ou des religions, des forces morales ou sentimentales et l’on s’engouffre dans la spirale normative de l’humanité (qui est aussi celle du temps).

 

Or, le mariage n’a qu’un temps. Il s’inscrit dans la temporalité des habitudes humaines et de la roue intergénérationnelle qu’il fait continuer de tourner sur une route dont la destination et l’objectif restent inconnus pour les acteurs de ce périple ! Plus l’on avance en âge, plus l’on découvre que cet état idéalisé d’union dans l’exclusivité pèse sur l’autonomie individuelle de l’homme, sur sa liberté de choix (lesquels doivent alors être partagés ou inhibés), sur son vieillissement, sans pour autant répondre à ses attentes.  Cela  pèse sur sa vie toute entière.

 

 Seul, l’on ne se voit pas vraiment vieillir ; c’est dans l’altérité et à travers l’autre,  qui agit alors comme le reflet d’un miroir, que l’on prend conscience de l’inéluctable. A l’aveuglement de l’extase et des temps idylliques succèdent les accrochages, disputes, conflits, rivalités qui tuent le bonheur initial ; triste constat.

 

Plus le temps de vie s’allonge et moins le vivre ensemble semble évident  et devient supportable. Tous les efforts que l’on peut faire pour maintenir un statut quo convenable dans son couple n’empêchent les voix intérieures de nos pensées de se questionner sur la force et les origines de cet engagement librement consenti  envers la servitude familiale. C’est regrettable mais comment peut-on changer le fond de l’être humain ? Chaque personne, mariée  ou pas, reste foncièrement un tout d’atomes qui ne peut fusionner  parfaitement avec l’autre, son semblable, fut-il sa moitié !

 

Alors  qu’ont-ils tous aujourd’hui, à vouloir le mariage pour tous ? Qu’est-ce  que cela pourrait apporter de plus ou de mieux pour la société !

 

DEMOCRATE

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:22

La grande question de société aujourd’hui à l’époque de la libéralisation des mœurs est de comprendre pourquoi ce qui unit un homme à une femme, le mariage, n’est possible qu’avec une seule personne, alors que tous les êtres se valent et que la liberté des personnes est constitutionnellement reconnue. Cette norme définie comme la normalité est-elle vraiment fondée, hors considération religieuse ou sociétale ?  Ne devrait-on pas plutôt s’appuyer sur le consentement des personnes à s’unir avec la ou les personnes de son choix, en fonction des choix de vie souhaités et librement consentis ?

 

Aujourd’hui tandis que nous sommes entrés dans l’ordre de la mondialisation et du brassage des cultures, ne devrait-on pas être plus ouverts aux diversités des coutumes quelles qu’en soient leurs origines ?

 

Je suis de ceux qui pensent que l’homme occidental devrait repenser son mode de vie et ses règles sociétales pour laisser place à l’ouverture et, en matière d’union familiale, ne plus être contraint à la monogamie, exclusivement. Mais dans une société de l’égalité entre hommes et femmes ce qui est vrai pour l’homme doit pouvoir l’être aussi pour la femme. Ainsi, il ne serait plus besoin de devoir divorcer pour pouvoir se marier avec un(e)  autre sous l’obligation de respecter tous ses engagements. Ainsi avoir un(e) autre partenaire de vie légalement accepté ne serait plus considéré comme de l’infidélité.

 

Avoir plusieurs époux-(ses) ne défie en rien l’ordre moral si tous les devoirs et obligations sont remplis envers tous et ne font du tort à personne, dans un cadre de vie accepté par tous les contractants. Et puis cela éviterait cette redoutable tension conjugale qui fait que la femme n’est pas toujours disponible pour répondre aux attentes de son mari, ou vice versa.

 

En fait nous avons été conditionnés par un ordre judéo-chrétien qui a voulu restreindre le caractère naturel de la sexualité et ne respecte pas les aspirations et désirs les plus profonds (souvent inavoués) des hommes qui sont de par leur nature même des êtres polygames. Je suis absolument convaincu que si l’on réalisait un sondage anonyme sur cette question : aimeriez-vous avoir deux femmes (ou deux maris) si c’était autorisé ? Et bien une majorité répondrait favorablement, mais la nuance serait plutôt liée à l’aspect financier. Car, plus grande est la famille, plus sa gestion coûte cher.

 

Simplement, il nous faut réfléchir sur ce point : qu’est-ce qui fait que la polygamie est plus injuste que la monogamie et en quoi voir se côtoyer les deux modes de vie serait-il une menace pour la société ? Vivre en polygame n’est pas un danger pour autrui.  Je ne pense pas que ce serait pire pour une société démocratique que notre pléthore de divorcés et familles monoparentales !

 

Voilà pourquoi, bien qu’occidental de culture et chrétien de formation, je soutiens les concepts  de  polygamie et monogamie comme autant valables, le premier sans-doute étant plus conforme aux  aspirations intérieures des hommes et peut-être bien des femmes aussi qui seraient alors mieux protégées non pas sur leurs droits mais sur leurs chute libre vers la précarité.

 

A l’heure ou Orient et Occident se mélangent jusque sur notre territoire et où des conceptions religieuses opposées se confrontent,  les hommes politiques doivent réfléchir à  ce type d’ouverture sociétale alors que les mœurs évoluent et où de toutes façons bien de nos concitoyens ont plusieurs épouses officielles dans le déroulement de leur existence (sauf que c’est en en changeant, chaque fois).

 

A Chacun ses croyances et son opinion en toute liberté de penser, selon les vertus et la force de la démocratie.

 

DEMOCRATE

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 00:19


Peut-être suis-je un citoyen réactionnaire allant sans-doute à contre courant d’une pensée évolutionniste dérangeante lorsqu’on évoque la question des femmes dans une société démocratique. Si je reconnais pleinement l’égalité des sexes sur le plan humain, je ne soutiens nullement le concept de la parité entre hommes et femmes. Je le trouve trop hasardeux et quelque fois aléatoire, déplacé.

 

Egalité n’a pas pour corollaire parité comme on voudrait nous le faire croire aujourd’hui ou nous l’inculquer dans nos esprits à tout prix. Il y a des rôles qui restent et doivent rester, pour le bon fonctionnement  de la société, dévolus aux hommes et d’autres, le privilège des femmes. Ce n’est pas de ma part du machisme pur et dur (car j’aime trop les femmes) mais un constat lié à l’observation des mutations actuelles et du dysfonctionnement sociétal, familial et pertes de repère dans notre monde occidental. La parité n’arrange rien mais déconstruit dans un flou d’avancées contradictoires, entre vouloir une meilleure société et obtenir son contraire, par voie de conséquences, de théories basées sur des principes applicables à tout et déconnectées du bon sens ou du sens pratique, de la vie telle qu’elle se développe tout simplement.

 

Vouloir que les uns marchent sur les platebandes des autres, et vice versa, sous couvert  d’égalité démocratique, c’est aussi vouloir la confrontation, pareille à celle qui existe déjà entre hommes ou entre femmes, mais cette fois elle se révèle pire puisqu’elle engage dans l’affrontement les deux sexes qui sont de par nature fait pour se compléter et vivre pacifiquement. Pourquoi donc vouloir les engager dans ce conflit déstabilisant en en créant les conditions de par nos nouvelles lois sur la parité ?

 

S’engager dans un combat pour pousser l’égalité reconnue, acquise et acceptable aux yeux de tous les citoyens jusqu’à la parité absolue comme nouveau fondement à défendre et intégrer, c’est ouvrir un nouveau  front de conflit au sein de notre société.

 

Si les femmes viennent se confronter aux hommes sur leur propre terrain de prédilection, cela ne manquera pas d’être perçu tôt ou tard par ces derniers comme un défi ou une provocation sans qu’ils aient nécessairement envie de venir les suppléer dans leurs rôles féminins : insensé !  Dès lors, il ne faudra pas s’étonner qu’une lutte  sournoise mais sans merci entre sexes opposés, ne résulte en une situation critique et déstabilisatrice pour les hommes mais aussi destructrice du tissu familial et social.

 

Car nombreux sont les hommes qui aujourd’hui souffrent en silence en  observant ces bouleversements  de nos mœurs, ne pouvant pour l’instant réagir, ne tolérant que du bout des lèvres et des sentiments l’évolution en cours, perdant leurs repères traditionnels, s’interrogeant sur leur fonction propre ou identité parfois. L’heure est grave, d’autant que cette acceptation est encore plus difficile à assimiler par d’autres cultures et communautés à peine intégrées. Dès lors, l’intégration devient encore plus difficile, chez ceux pour qui hommes et femmes ont des rôles bien distincts à assumer eu égard de leur croyance religieuse, malgré un contexte d’égalité pourtant reconnu par tous. 

 

Le jour viendra où le trop plein de pouvoir féminin et d’affirmation paritaire s’exprimera jusqu’à l’exaspération des esprits et attisera une réaction violente ; les mâles se réveilleront alors. Leur tour de réclamer un retour du balancier en leur direction viendra donc : c’est le phénomène des cycles.

 

Comment expliquer dans les écoles  que le rôle du père ne soit pas davantage valorisé et qu’il ne consiste pas à changer les couches de bébé ou de lui faire téter son biberon, mais qu’il se doit de le faire uniquement bénévolement, pour venir en aide à sa compagne et par amour, car rien ne vaut la main et la tendresse d’une mère, exerçant ainsi sa force maternelle et son rôle de femme.

 

Non, au foyer, qu’on le veuille ou pas, le rôle principal de l’homme n’est pas de passer l’aspirateur, mais bien celui d’entretenir l’extérieur de sa maison, la voiture, de réparer les aléas des équipements domestiques, d’exercer son autorité avec justice et efficacité, notamment sur ses enfants. C’est en cela que se définit sa participation aux tâches domestiques.

 

En aucun cas, je ne veux caricaturer ou stigmatiser les rôles respectifs de l’homme ou de la femme sur les questions domestiques  ou relevant de la sphère privée des familles. Chacun doit demeurer libre en son foyer de ses choix et organisation. Ce ne sont pas des lois ou des directives européennes qui auraient à s’immiscer pour orienter différemment les comportements sur ce thème, strictement privé et inviolable. Les prérogatives des pouvoirs doivent rester sans effet de suivi en matière d’organisation interne familiale sauf à vouloir semer la zizanie au sein des couples, ce qui a déjà  hélas commencé.

 

Ce que je dénonce vigoureusement est le phénomène d’orientation généralisée que l’on voudrait sociologiquement nous imposer  (aux hommes surtout, pour qu’ils changent de comportement au sein du ménage), que l’on veut aussi instaurer en mode normal de vie et promouvoir dans l’enseignement aux jeunes élèves, dans un esprit tendant à vouloir gommer radicalement toutes les différences  (dont différences de rôles au sein de la famille), pour faire en sorte qu’il n’y ait plus d’hommes ou de femmes  mais des personnes interchangeables à merci !

 

L’on se trompe d’objectif…puisque les familles se décomposent et recomposent à merci, au gré de ces conflits nés de l’égalité domestique mais surtout de la parité. On ne change pas l’ordre naturel des choses et traditions ; c’est la culture et la pratique des faits et gestes qui nous changent.

 

Pour aboutir à un vrai changement et rapprochement des états d’être masculin ou féminin et de se comporter en vrai homme ou vraie femme, il faudrait changer d’abord l’ordre du travail, son rapport à l’homme, changer l’ordre familial et les relations parents-enfants, adultes-jeunes, religions-états,  medias-société, traditions- innovations.

 

Cela étant accompli (utopie ?), alors l’on pourra avancer sur le terrain de plus de parité. Pas avant et pas par décret ou lois !

 

Vous les hommes, comment vous positionnez-vous aujourd’hui ? En ces temps d’élections, faites entendre vos voix ! Il semblerait qu’actuellement seules les femmes le font. Réagissez et défendez aussi vos droits de vous sentir bien dans votre rôle et de vivre ce que vous êtes en priorité : des hommes.

 

DEMOCRATE

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 23:03


Dans l’évolution de notre société actuelle, en dépit de tous les pactes pour l’égalité que l’on peut bien avancer, du droit au travail des femmes et d’une stricte égalité des salaires, que j’approuve et défends politiquement, je ne peux me résoudre à admettre la stricte parité dans la sphère domestique.

 

Pour moi, les rôles féminin et masculin doivent rester bien distincts et je ne suis pas prêt de partager les tâches domestiques à caractère féminin telles ménage, cuisine, lavage ou repassage, courses, etc.

 

Ce type de structuration mentale qu’on voudrait inculquer à nos jeunes garçons dès le plus jeune âge dans nos écoles républicaines n’intéressera pas les hommes  car ce n’est pas dans leur nature, ni même dans leurs gènes, sauf pour une minorité, lesquels d’ailleurs n’acquièrent que bien plus tard. Et même, s’ils s’en trouvent quelques-uns d’intéressés, cela n’aura pas d’impact sur leur vie, sur le long terme.

 

L’on aura beau leur en faire faire l’apprentissage, et ils s’y prêteront d’autant plus facilement s’il y a un enjeu ou une sanction à l’arrivée, mais en situation chez eux, ils n’appliqueront ces nouveaux acquis que de façon très limitée. Ils pourront certes  faire cet effort en appui à leur conjointe mais jamais sur le plan du moitié-moitié ou partage à égalité tel que souhaité, les femmes ayant un esprit bien trop critique envers leurs hommes lorsqu’il  s’agit des affaires du foyer domestique. Ça ne peut pas fonctionner dans la réalité.  Le principe de la parité à la maison est non seulement irréaliste, mais insensé.

 

De telles affaires conduites en binôme homme-femme ne peut qu’entraîner qu’à la catastrophe conjugale et à terme à la rupture du lien, non à son ajustement. Trop d’exemples  le démontrent aujourd’hui ; depuis que la proclamation de cette parité rêvée a été propulsée dans la société moderne, jamais il n’y avait eu autant de divorces pour mésentente conjugale et conflit de pouvoirs.

 

Il va donc nous falloir réviser ce concept et, tout en conservant le principe de l’égalité, ne plus parler de parité au sein du couple, mais de rôles distincts et complémentaires qui  aident à la restructuration de la famille et recadrent les devoirs et obligations de chaque  partenaire.

 

Il n’est pas utile d’apprendre aux garçons quel devrait être leur rôle et participation dans leur ménage à venir (suffisamment fort pour les en rebuter ensuite) ;  ils le découvriront  le jour de leur entrée en union ou de leur mariage ! Les femmes ont bien découvert  seules  qu’elles pouvaient exercer un métier d’homme, alors? Oeuvrer pour la féminisation des garçons n’est que s’attarder à une cause vouée à l’échec et perdue d’avance.

 

On ne change pas comme çà le fond intérieur et la nature de l’homme, ni son genre, ni même son rapport avec la femme, lequel  s’est enraciné en  lui  depuis la nuit des temps et qui lui a été transmis  par une multitude de générations.

 

On croit rêver  quand on nous annonce des changements perceptibles à ce sujet au plan social. Certes, c’est l’on pense une évolution positive, mais l’on oublie trop les réactions ou revirements possibles ou encore l’action de boomerang qui pourrait être cette fois des plus  dommageables qui soient pour  les épouses émancipées à l’extrême. Car le changement réussi entraînera de la part des hommes un effet de nostalgie qui conduira de nouveau au changement, mais cette fois en leur faveur. C’est la loi des cycles, celle qui se vérifie uniquement avec l’histoire de l’humanité.

 

DEMOCRATE

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 16:40

Je me trouve aujourd’hui  confronté à un problème nouveau que je n’aurais même pas pu envisager du temps de mon éducation, qu’elle fut parentale ou académique ni  même du temps de mon entrée dans le monde professionnel et adulte, encore moins lors de cet engagement vital qu’est la décision de se marier, de fonder une famille. Celui de la perte de liberté, des contraintes  familiales, de ce passage qui marque un destin à vie et dont on ne peut ensuite difficilement se rétracter,  se défaire.

La société et les mœurs ont bien changé depuis les années 80 et le développement personnel est devenu incontournable.

Aujourd’hui  j’aspire à plus d’individualisme et de pouvoir décider seul  de mes orientations, loisirs, projets ; bref de pouvoir disposer librement de ma personne. Or, le couple et la famille sont autant d’obstacles dans la vie quotidienne, lesquels ne laissent aucun répit (les désirs des autres devant toujours être pris en compte ou des compromis établis) si bien que cela peut devenir pesant et bloquer le processus d’individualisation de l’homme.

On dit que la famille est une petite société, entreprise, ou cercle social de base où s’exercent sans cesse des interactions. Le « Je » ne peut  plus s’exprimer librement, or la liberté de l’individu (celle de l’humain), si elle se doit d’avoir des règles et d’accepter la loi de la démocratie, et donc de la majorité, ne peut  se retrouver  aujourd’hui  pleinement que dans les choix et décisions que l’on exerce dans son domaine privé, dans et pour son ménage.  

S’il se trouve qu’il est marié, les mêmes lois s’invitent alors dans la  sphère domestique de l’homme, en instituant une égalité décisionnaire dans son couple officialisé (dans l’intérêt  du foyer, est-il proclamé : utopie folle !). Dès lors, marié, je me sens moins libre et la démocratie à deux ne peut fonctionner car, en cas de désaccord, il ne peut en sortir de majorité à laquelle je devrais moi, homme démocratique, me soumettre raisonnablement.  Non seulement je sens mon autorité usurpée, bafouée, mais je ne peux même pas m’en remettre au principe de démocratie  pour trancher : c’est le « stalemate » (ang.)

 

Mais alors Comment expliquer qu’aujourd’hui le concept de la famille ne m’attire plus, qu’il ne corresponde plus à mes attentes, qu’il me bloque et me sature dans mes actions ou projets, dans mon désir d’élimination de tous ces liens établis et de vie libre. L’homme marié ne peut plus recevoir qui  il souhaite à son domicile. Le domicile conjugal devient une entrave à l’existence même, est cause de questionnements, de frustrations.

Sortir de l’état de conjugalité, pour l’homme,  (car la conjugalité est plus une contrainte ou un handicap qu’un atout à l’époque de l’égalité homme-femme),  constitue désormais un rêve, peut-être un fantasme, pensant que la vie en solo est cent fois meilleure, puisque moins contraignante. Comment  se défaire du lien pour son bien sans faire le malheur de l’autre ?  Parfois je me demande qui a eu cette idée d’inventer la nécessité du couple pour la continuité de l’espèce,  la différence attractive qui vous entraine puis vous enchaîne dans ce cercle infernal de la famille, premier lieu de conflits et d’obstructions de toutes natures ? Quand on voit comment cela fonctionne si mal aujourd’hui dans notre société où chacun essaye de s’affirmer en tant qu’individu et avec tant de difficultés, le rajout des soucis occasionnés par le lien conjugal n’est pas fait pour apporter de la sérénité à l’esprit.

Le désir de vouloir détruire ce lien conjugal à tout jamais (comme s’il n’existait pas) ne devrait pas entraîner pour soi de problème psychologique s’il s’opère par consentement or ce n’est pas souvent le cas. Comme c’est pénible d’avoir un jour été en accord avec soi-même en optant pour ce lien et de se retrouver plus tard en accord avec soi-même pour souhaiter s’en délier. C’est admettre que nous changeons et que l’on peut avoir été très heureux et soudain ne plus l’être. Or, un engagement reste et le respecter contre son gré sur la base que c’était son engagement devient source de malheur pour soi.

Le fait de dénoncer un jour un engagement passé ne constitue en rien un crime, mais une honnêteté envers soi et envers son conjoint pourvu qu’on lui en donne la ou les raisons.

La mienne est que la famille ne me séduit plus. Je n’y trouve rien de palpitant, si ce n’est des corvées de visites ou de repas partagés, des fêtes de mariage à venir auxquelles je ne veux plus me joindre, n’adhérant plus à ces rituels familiaux, religieux ou républicains : Toutes ces  fêtes du paraître ou de la tradition.

Je regrette qu’il faille recourir à la justice pour se délier d’un tel contrat qui relève de la vie privée, mais c’est ainsi. Le travail des tribunaux n’a pas fini de croître dans ce domaine et il faudra recruter de nombreux juges dans l’avenir, puisque 2 à 3 mariages dans la vie d’une personne deviendront progressivement la coutume et qu’il faudra en être passé par autant de divorces dans cette évolution des mœurs de la société.

Tout cela aura un coût  social élevé et des impacts sur l’habitat et le logement, les allocations, la santé mentale,  la délinquance, et j’en passe !   

Mais ce n’est en rien de mon fait : c’est un constat. Dans l’article précédent, j’expliquais ce en quoi cette évolution est la résultante d’avoir voulu confondre égalité et complémentarité des rôles féminin et masculin dans la définition du contrat de conjugalité et de promouvoir l’interchangeabilité. Bref,  d’avoir lancé un nouveau défi à l’ordre naturel.

DEMOCRATE

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 16:53

Le principe d’égalité des sexes est certes l’un des grands principes vertueux de notre société occidentale et inscrit dans les droits de toute démocratie  digne de ce nom. Or, malgré tout des différences existent qu’on ne pourra jamais vraiment gommer. Que l’on avance plutôt l’idée de  complémentarité et de solidarité, pour ce qui est de la relation hommes-femmes me parait plus pertinent. L’égalité n’existe déjà pas dans les faits  à la naissance  pas plus qu’elle n’existe entre les classes de la société. L’égalité n’existe pas dans la réalité, même en démocratie ; elle n’est déjà pas applicable entre les personnes de même genre alors comment pourrait-elle l’être davantage entre des personnes de genre différents ? 

Les pouvoirs publics ont beau vouloir promouvoir ce concept comme la nouvelle norme sociale, le concept d’égalité devient inaudible dans le ménage, dès lors qu’un couple s’officialise. Le fait de rejeter le droit aujourd’hui  de n’avoir qu’un seul chef de famille dans tout foyer ne fait que semer la zizanie dans les familles, le premier des cercles sociaux, car dans toute dualité de l’exercice du pouvoir, il finit toujours par s’instaurer une rivalité où l’un cherche à prendre l’ascendant ou, pire, à vouloir évincer  l’autre de ce rôle. Pour avoir eu l’originalité de croire qu’on pouvait instituer ces principes au sein du couple on a seulement réussi à saper les fondements du mariage durable et c’est ce qui explique en partie la montée en puissance du nombre de ruptures, l’autre raison étant l’individualisme croissant. Car, passé l’instant de la lune de miel et de l’entente tacite et parfaite qui prend racine dans l’amour, lorsque celui-ci s’étiole sous la pression du banal et du quotidien, chaque conjoint se sachant  investit de ses droits de « co-chef », va s’appuyer sur cette légitimité institutionnelle pour vouloir faire entendre raison à l’autre, d’où conflit !

 

L’interchangeabilité au sein du couple ne peut fonctionner que dans un minimum de situations et ne peut s’appliquer à tout, et c’est lorsque les deux parties veulent user de ce même droit pour tout ce qui les concerne qu’apparaît la faille qui conduit à la brisure du couple.

 

Pourquoi  donc  le principe de démocratie ne peut s’appliquer à la famille ou au couple ? Simplement parce que la cellule familiale n’est pas une structure comparable à l’ensemble sociétal. En effet, dans toute démocratie on s’en remet à la décision d’une majorité, acquise par la voie du vote, mais pour le couple où il n’est question que de deux entités placées face à face, il ne peut y avoir de majorité en cas de désaccord sur une prise de décision. Le processus démocratique se trouve donc bloqué ou neutralisé et il n’y a pas de tierce personne capable de constituer une majorité. D’où la nécessité d’un seul chef du ménage, capable, après consultation de l’autre, de pouvoir légitimer une décision conjugale.

Dans un ménage à 3 ou 4 personnes (situation autorisée par les pays islamiques), là, le principe majoritaire pourrait plus facilement s’exercer, mais me direz-vous, personne en occident ne souhaite légaliser la polygamie, alors que la grande majorité préconise l’égalité absolue d’où ce paradoxe entre monogamie et démocratie, en ce qui affecte la sphère du privé, de l’intime. Et donc, aujourd’hui, l’on assiste impuissants à la vague déferlante de divorces pour tous motifs. Le motif principal, de nos jours, est celui de l’exercice de l’autorité et la conséquence de la reconnaissance de ce principe d’égalité dans le mariage.

 

De ce fait, le mariage perd de sa force de structuration (qu’il pouvait assumer au sein des  générations de ces derniers siècles). La femme devait obéissance à son mari et le mari respect envers sa femme : ce furent des propos messianiques  mais aussi républicains, une induction de l’acte de mariage et la clé de voûte de toute union officielle.

Certes il revenait à l’homme de ne pas abuser de ce pouvoir reconnu et la justice pouvait aussi alors être saisie et statuer en cas d’abus de pouvoir du mari. Avoir voulu que la femme devienne l’homme-bis du foyer est à mon sens une erreur monumentale dont la résultante est que c’est aujourd’hui la justice qui se trouve saturée pour avoir à trancher une foultitude de litiges familiaux. L’autre effet pervers est le désengagement progressif des pères, l’augmentation des familles monoparentales ou recomposées, si bien que pour la société, globalement, tout devient d’une très grande complexité à gérer, à comprendre même et que d’un point de vue économique les classes se reconstituent dans le pays en fonction maintenant de critères structurels familiaux.

 

L’avenir est incertain et l’évolution du paysage social difficile à appréhender. L e mariage est même vécu plusieurs fois dans une vie pour beaucoup. Alors pourquoi, pour un homme du 21ème siècle,

s’engager sur cette voie incertaine ? Est-ce son intérêt si, confronté à cette réalité, cet acquis de la femme,  il sait très bien ce qu’il devra partager en ménage, ses obligations nouvelles domestiques, pour au bout du compte, se retrouver tôt ou tard en conflit ouvert et permanent ? Mieux vaut pour lui ne pas s’enfermer dans ce cercle vicieux dont il devra faire ultérieurement les frais, psychiquement et financièrement,  par une simple  imposition de justice ? Ces contraintes là ne sont pas supportables pour l’homme dont les soucis professionnels deviennent de plus en plus lourds, vu les difficultés que connait l’emploi. La seule justification à opter pour l’engagement est le désir de fonder sa propre famille et de s’assurer une descendance. Mais, lorsqu’on connait les embûches créés par ce principe égalitaire et le grand risque de confrontation passé le temps de la gloire amoureuse, la raison devrait  faire toujours partie de la prise de décision, sagesse oblige. Or, on le sait, l’amour n’est jamais sage.

 

De nombreux auteurs et sociologues étudient  ces changements  de comportements observés chez les couples et dans les familles, tel Jean-Claude Kaufmann (sociologie du couple), François de Singly et autres, et semblent penser que l’égalité est un progrès, que l’homme devrait s’occuper davantage de tâches domestiques (à cela bien sûr, je n’adhère que si  l’épouse travaille), mais l’homme n’est pas le plus doué pour langer les bébés, mieux vaut la main maternelle. Je ne suis pas de ceux qui auraient aimé me laisser entrainer dans ce système de conjugalité et je n’encouragerai jamais mes gendres à faire différemment.   Rester homme avant tout et affirmer sa position, au grand dam de ce que l’égalité voudrait nous imposer dans nos mœurs. Ce principe de société, salutaire dans le travail, ne l’est plus à la maison.

L’homme doit rester maître de son organisation « at home ». Si la femme souhaite s’affirmer en homme-bis, dans une sorte d’interchangeabilité, c’est son droit certes, mais qu’elle sache bien (avant d’épouser quiconque) que l’homme véritable ne veut pas voir son rôle évoluer en  femme-bis ! Il ne se laissera pas enrôler contre son gré.

 

En conclusion, vous les hommes, pensez librement et agissez d’abord en homme, dans vos choix et décisions ; ne vous laissez pas influencer par les modes, soi-disant bien pensantes et en vogue actuellement, ni par ce que les femmes voudraient vous imposer, mais soyez avec vos compagnes capables de compromis, décidés non de l’extérieur, mais par votre jugement et esprit de solidarité uniquement. Rien ne doit être institutionnalisé dans la sphère privée de la famille.

DEMOCRATE

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 22:14

Alors que nous sommes entrés dans une nouvelle campagne d’élections, la libre expression de ses sentiments et convictions passe par la voie des urnes. Le gouvernement souhaite instaurer la parité hommes-femmes au Parlement par la voie des quotas, mais la seule voie de la démocratie est celle du bulletin  secret et des résultats  sortis des urnes ! Rien d’autre.

Si les femmes souhaitent faire entendre leur voix, elles doivent (tout comme les hommes) se soumettre à la loi du suffrage. C’est la règle.

Personnellement, je ne souhaite pas voir une femme gouverner le pays. Savons-nous si les hommes le souhaitent vraiment ? En ce qui me concerne je préfère voter pour un homme d’un parti de l’opposition plutôt que pour une femme de la famille politique que je soutiens. Je ne me vois pas encore prêt à cautionner de mon vote une candidature féminine. Que les femmes se soutiennent entre elles,  cela est compréhensible mais que les hommes leur assurent cette hégémonie et abdiquent leurs responsabilités et s’effacent devant cette revendication du pouvoir, là je ne souhaite pas m’inscrire dans cette mouvance auto -destructrice.

 

Après s’être laissé déposséder de son statut de seul chef de famille au sein de son foyer  pour raison de parité, l’homme ne peut pas se permettre de se laisser passer devant pour le rôle de Chef suprême de la Nation, sans que cela ne remette en question sa propre identité.  Devant les féministes, tout n’est pas négociable par la séduction ou la requête. Seules les urnes ont droit à la parole. Là est mon droit de ne point voter pour une femme.

 

Défendre l’avenir de l’homme ne peut être confié à une femme et tout homme qui ne désire pas d’un monde où le féminin l’emporte sur le masculin, et dont le risque est une trop grande féminisation de la société à terme, ne devrait pas donner sa voix à une femme.  Déjà ce gouvernement souhaite faire disparaître les demoiselles de ses données administratives, neutraliser l’éducation dans une perspective d’indifférenciation des sexes et des rôles, et quoi  d’autre de plus ensuite ?

Ce positionnement intangible nuit à la famille et ne cesse de faire progresser le taux de divorces. Car, si dans un premier temps c’est ce renforcement de l’autonomie et du pouvoir des femmes qui en est la cause profonde, l’on pourrait assister  à un désengagement progressif des hommes dans leurs responsabilités familiales si leur compagne se change en compagnon (ou mâle de substitution) en oubliant les conditions de leur féminité et le rayonnement de cette dernière sur le cocon familial. A moins d’une révolution des mentalités masculines (peu probable !) l’impact de ces conquêtes féministes sur la société ne peut être que néfaste.

Voilà quelle est la raison qui m’oblige à ne pas voter pour une femme au pouvoir.

DEMOCRATE

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 21:57

Manifeste  pour un positionnement familial cohérent des hommes

 

Je suis né  homme ; j’aurais pu être né femme ! Seulement voilà,  je suis né homme et homme je resterai  toute ma vie, et par conséquent je suis du côté des hommes et je ne ressentirai jamais au fond de mon âme ou de mes tripes ce qu’éprouve une femme (la barrière est infranchissable), ni ne connaitrai les forces de la maternité.

Parmi les humains, j’appartiens donc de facto au clan des hommes. Pour moi, il existe bien deux clans distincts liés au genre dans notre monde : celui des hommes et celui des femmes.

(Si vous êtes croyants et croyez en la genèse divine, alors vous pourriez vous demander  pourquoi  Dieu a - t’il voulu compliquer autant les choses, dans son verbe de  création, dans ce besoin d’avoir deux sexes  sur terre, source de conflits de toutes sortes ?)

Ces deux clans sont donc égaux (par principe de droit), mais tandis qu’ils ont été voulus par essence complémentaires, la société moderne (soutenue par le féminisme ambiant ou actif) les a rendus paritaires. La résultante est qu’ils sont aujourd’hui entrés en état de concurrence destructive et cela ne cesse d’aller en s’affirmant. Est-ce un vrai mieux pour tous ? En toute sincérité, permettez-moi d’en douter !

 Oui, sans-doute sur le plan de l’équité, de l’égalité de droit que l’on acquiert en naissant, de la reconnaissance de la personne et de sa valeur humaine ; non, sur le plan de l’intérêt  supérieur de la famille, car c’est ce qui la rend plus vulnérable aujourd’hui, affaiblie dans l’avenir, car détruite peu à peu dans ce qui forge sa raison d’être : le foyer,  où chacun devrait théoriquement  pouvoir s’épanouir.  

En effet, sans la différenciation des sexes et les attributions respectives dévolues à chaque genre et reposant sur l’expérience de traditions  séculaires,  nous en sommes arrivés à plus d’individualisme, moins de famille ou d’esprit familial incluant le sens du sacrifice, plus de compétition interne dans la cellule de base de la société, et donc, plus de tension et d’affrontement. Les nouveaux modèles familiaux que nous testons, éprouvons,  partageons actuellement sont autant de modèles porteurs de stress sur le long terme, de ruptures à venir et de souffrances à-peine émergeantes. Chacun sait combien une rupture contemporaine, coupée de supports familiaux élargis, conduit à la paupérisation d’une part grandissante de notre société (au sens économique du terme).

Aujourd’hui, chaque  individu membre d’une famille cherche avant tout à rester maître de ses désirs, maître de ses décisions. Les compromis ne durent qu’un instant, plus une vie ! La famille connait une crise aiguë ; C’est peut-être le résultat d’une  telle évolution, et de la rapidité de cette mutation.

La différenciation des rôles masculin et féminin est à la clé de la survie de la famille ; l’interchangeable ne peut fonctionner sans une dominante conceptuelle de l’un sur l’autre pour tel ou tel rôle défini au préalable. Vouloir diluer les deux dans un concept unique ne peut être applicable longtemps. Vouloir agir non comme un soutien ou aide mais comme une force égale directrice dans le champ de l’autre peut être perçu comme un empiètement et conduit inéluctablement à l’échec.

 

Dans une société qui ne reconnait plus la différenciation des genres, par simple réflexe, j’entre en réserve,  je me défends et je me repositionne du côté  du mien. J’appartiens, je ne cesse d’appartenir, et je le répète, au clan des hommes. Cette affirmation est nécessaire dans le contexte des mutations actuelles que l’on voudrait inculquer aujourd’hui dès le plus jeune âge dans nos écoles. En face de moi, il y a désormais le clan des femmes (et des féministes)  qui veulent s’affirmer, et c’est pourtant leur droit le plus absolu. Mais je suis alors dans l’obligation de  défendre  le nôtre : celui des hommes, face à cet assaut sociétal puissant et permanent orchestré sous la pression des  lobbies féminins, puisqu’il  y a remise en question et empiètement sur nos prérogatives et acquis.

Cela devient de ce fait un combat : celui des hommes à leur tour. Nous ne pourrons plus consentir des privilèges de galanterie ou d’égards attentionnés envers les femmes tels que coutumiers jadis et jusqu’à maintenant envers le sexe faible -  qui n’existe plus d’ailleurs  - c’est vrai, grâce à l’égalité dans l’éducation.  Il leur faudra aussi se battre à égalité d’armes avec leurs partenaires masculins. Elles sauront le faire, mais s’en sera fini des avantages attribués alors à la féminité : les hommes devant apprendre à les gommer progressivement. Les femmes, placées sur leur route, seront des adversaires et concurrentes, tout comme les autres hommes dans la vie de tous les jours. Et c’est déjà le cas.

De ce fait, les sentiments d’amour et promesses d’après rencontres ne seront plus qu’éphémères. Les femmes ne seront plus perçues par les hommes comme des mères, mais comme des rivales en puissance  pour les postes de travail, au même titre que leurs collègues mâles.  L’amour (et encore plus le mariage) se trouvera réduit à la période de la lune de miel (3 ans en moyenne) - l’amour dure 3 ans, sorti tout récemment, est un excellent film sur ce thème d’ailleurs – car la routine quotidienne sera devenue la pierre d’achoppement majeur du ménage.

Certains iront un peu plus loin dans la vie partagée, d’autres optimistes s’y résigneront plus longtemps encore mais le partage des taches domestiques devenu la norme sera un raison supplémentaire de conflit au sein du couple, l’un critiquant son conjoint pour sa façon de faire (dont l’approche sera obligatoirement différente de par l’essence  même de la nature de son genre et de sa psychologie) et la réciproque s’appliquera également à l’autre conjoint. Stabiliser la situation sera alors un combat permanent au sein du couple dont les effets rejailliront sur l’ensemble de la société, et le monde du travail et de l’entreprise en souffrira également.

En parallèle, la famille africaine et celle moyen-orientale qui auront su conserver la différenciation des rôles masculin et féminin se verront plus sereines et continueront de renforcer leur tissu sociétal et étatique, un contraste inquiétant face à la déroute familiale occidentale dans le contexte de la mondialisation et des relations internationales.  Ce sera alors la confirmation d’un déclin pour tous les pays englués dans une égalité fonctionnelle et indifférenciée imposée par notre type de démocratie car l’organisation familiale et la position de chaque membre en son giron sont des facteurs déterminants  pour la stabilité d’une société.

Les fondamentalistes de la parité risquent d’être perdants  face aux fondamentalistes de la tradition.  Telle est ma vision du futur car nous avançons sur des principes qui vont à contre nature. 

Pour nous les hommes, il est encore temps de réagir, d’inverser la tendance et de redresser le cap ; de ne pas  se laisser convaincre ou emporter trop vite (sans réfléchir aux conséquences) dans cet élan qui tend à vouloir nous féminiser, à nous influencer pour aller contre notre nature existentielle et fondamentale.

Réagir devient une priorité pour éviter l’effacement de l’homme devant la femme au  service de (ou à  l’assujettissement à) sa domination. Partout l’on voit qu’on renonce peu à peu aux acquis qu’ils soient sociaux ou domestiques. Soyons combatifs pour défendre le sens du masculin et de ce qu’il doit demeurer.

L’homme n’est pas  et ne sera jamais une femme-bis. Il n’accouchera jamais de sa progéniture. Hommes, réveillez-vous et soyez plus présents dans vos foyers et à votre juste place (sachez le diriger de votre pleine autorité, et avec justice). Ne soyez jamais violents envers votre conjoint ou vos enfants. Bref : soyez hommes ! Ne vous laissez pas influencer de trop par les femmes, ni par ces  nouvelles options politiques qui tendent à vous écarter, à vous éloigner même de votre vrai rôle humain.   

Je vous en conjure, tous ces changements qu’on vous propose et qu’on fait valoir comme le modèle du couple, de la famille et de la société de demain, comme étant un progrès de civilisation,  vont en fait à l’encontre de l’intérêt général  et marquent le début d’un déclin sociétal.

DEMOCRATE 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 20:54

 

Qu’est-ce qui  pousse  un homme et une femme à vouloir s’unir pour la vie ? L’amour est certainement la réponse immédiate et logique qui nous vient à l’esprit.

Vouloir fonder une famille probablement aussi.  Mais de cet état de fait mesure  t’on toutes les implications ? Pas sûr, au départ. Seul le recul du temps permet de juger du bien fondé d’un tel engagement.

 

Car, s’installer dans une union qu’on souhaite légitimement durable à deux (déjà plus difficile du fait que cela doive reposer sur deux volontés distinctes en permanence), est porteur de nouvelles contraintes que l’on ne tardera pas à découvrir avec la vie dans cette mini structure sociétale qu’est la famille. Or tout le monde ne peut être apte à diriger une société même s’il s’agit  d’une Toute Petite Entreprise ! Il en va de même  d’être à la tête d’une famille. Il n’est pas prouvé au départ que la famille soit  la clé du bonheur pour tous sur le long terme et l’épanouissement de soi ne repose pas exclusivement sur ses épaules ; au contraire l’épanouissement personnel peut être fortement restreint au sein du cercle familial.

 

Si aujourd’hui les familles éclatent un peu partout dans le monde  ou se recomposent  sous la pression des aléas de la vie quotidienne et des crises qui se succèdent et dont on semble ne jamais sortir , il n’est pas prouvé que cette valeur familiale que l’on dit être une valeur refuge, dans un monde qui écrase  ou pressurise les individus, ne soit pas non plus une raison de repli sur soi et  d’enfermement encore plus dévastateur que toutes les forces qui l’entourent et la conditionne.

 

L’homme s’est enlisé dans des traditions d’appartenance  et croit suivre ainsi le cours de son destin quand ce n’est pas qu’il pense pouvoir lui-même le diriger. Il n’est pas bon que l’homme soit seul nous disent la Bible ou les religions  mais la solution que lui offre le couple et son extension, la famille, n’est pas meilleure pour autant. D’ailleurs pourquoi aurait-il eu tant besoin d’une femme, si ce n’est pour se reproduire, puisque pour tout le reste l’entente est improbable du fait de trop grandes différences  - un « couac » dans la création sans-doute ? (on l’a bien vu dès l’origine avec la pomme de la discorde offerte par Eve à Adam !)

 

Car l’homme est toujours en quête, à la recherche  d’autre chose. C’est une erreur de penser que toutes les pensées se rejoignent vu que le cerveau humain est impénétrable et la communication via le langage ou les gestes trop pauvre pour en traduire toutes les nuances. Chaque homme ou femme est un monde à lui seul.  De ce fait le couple reste une juxtaposition de deux mondes et je ne suis pas de ceux qui pensent un état de fusion possible. Dieu (si c’est lui) en nous créant tels qu’uniques l’a voulu ainsi. Rien de ce fait ne sera jamais parfait entre les hommes et les femmes  : mission impossible sur terre !

 

Pourquoi donc existe - t’il cette différenciation des genres au sein d’une même espèce de créatures ? Pourquoi donc ce besoin d’union et de fusion entre les sexes, entre l’homme et la femme, et cet instinct qu’on dit naturel pour la survie, pour en arriver à ce qu’une génération chasse l’autre et que sa propre génération, dès qu’elle a engendré, entre dans l’instant du passé un peu à la manière de ce coureur de relais qui passe le témoin à son successeur mais qui s’arrête aussitôt de courir, une fois l’acte accomplit ! Quel est donc le sens de cette transmission sans fin pour la chaîne humaine qui vous oublie et pour laquelle vous ne comptez que pour transmettre  aux autres ce qu’ils devront à leur tour transmettre et qui ne sert qu’à améliorer une fin du monde probable ? Il est clair que si l’homme individu  ne compte pas en tant que tel il compte cependant pour son environnement : l’humanité. C’est cela qui est le plus dérangeant pour un esprit qui se pose cette question de fond, pourtant vitale.  Une non réponse ne peut que conduire vers la dépression celui  pour qui savoir est l’essentiel  ou l’élément moteur de sa vie.

 

Mais il en est ainsi. Ce système de création et de reproduction entre hommes et femmes (bestial) à partir duquel naissent des être esprits : quel décalage ! Vous y êtes vous vraiment penché dessus ; l’avez-vous bien analysé, assimilé, intégré, et pouvez-vous pleinement l’accepter sans que votre esprit en soit outragé ? Vous le devez car vous n’avez, pauvres êtres humains, pas d’autre alternative, si vous souhaitez  continuer d’exister….au travers de votre descendance, mais ce ne sera cependant  plus vraiment vous, que vous souteniez le contraire ou pas ! Vous-même, et un jour plus tard toute votre famille, ne serez plus que de la poussière, restée sur terre pourtant, et partie de cet astre. Cela vous enchante - t’il pour autant ?

 

Les hommes et les femmes sont donc condamnés à s’accepter tels qu’ils existent, avec leurs différences respectives, avec leur nécessité de devoir s’accoupler physiquement entre eux pour produire leur  fruit (c’est ce que nous disent encore les religions !) et pour se reproduire. Nous voilà un peu conçus comme une immense chaîne de  reproduction, l’usine étant la terre et les machines : des hommes et des  femmes, même si ce sont des machines pensantes ! La nature (ou Dieu, selon votre foi) l’a voulu ainsi mais l’homme vit cela à un peu à son insu car, vous pouvez l’observer quotidiennement, c’est bien de cette relation que nait la perversité des pensées, d’attitudes ou de  comportements. C’est encore cette  relation qui cause de la gène à tous, du consenti  jusqu’à l’obscène, dont on plaisante avec grivoiserie ou dont on se délecte de façon conviviale selon son  éducation, et surtout dont on abuse tant dans les medias, comme si c’était toujours nouveau et encore étrange, après plus de 20 siècles ! Le  sexe (clé élémentaire à la base de toute nouvelle famille) est toujours là pour faire parler, sourire ou écrire : un simple mécanisme naturel qu’est celui de l’accouplement de deux personnes interpelle encore vivement les esprits des mâles et des femelles, de tout un chacun (et je ne m’exclue pas du reste de l’humanité), que ce soit intérieurement ou publiquement. Non, la sexualité d’un couple n’est pas encore entrée  dans nos mœurs, ce qui ferait qu’on n’en parlerait plus. Et chaque fois qu’il y a mariage, tout le monde pense à la nouvelle relation et s’en réjouit (sauf moi, du fait de toutes mes réflexions en amont).

 

Alors, imaginez un instant que demain, chaque être devenu vraiment autonome (n’ayant plus besoin de l’autre pour se reproduire), l’union n’intéresse plus personne, que deviendrait la famille et surtout la société ? Serait - t’on obligé alors de forcer les personnes à s’unir pour assurer la survie de l’humanité ?

La famille n’est pas un état obligé (ou le devoir de chacun), et quand bien même, loin pourtant d’apporter bonheur et sérénité à tous, elle se justifierait, il n’en reste pas moins vrai que son mode de reproduction nous interpelle. La façon de venir à la vie comme liée à et dépendant de l’union d’un couple nous précédant : un mode de reproduction et de successions incessantes de flux de générations qui devront toutes à leur tour disparaître, ne pouvant que nous interpeller, ou nous faire réfléchir au bien fondé de tout ce système, alors qu’on s’apprête à fêter une naissance illustre à Noël.

DEMOCRATE  

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 19:44

L’INTÉGRATION  DE PLUSIEURS  NORMES POUR  LES MÉNAGES  DANS UNE SOCIÉTÉ  MODERNISÉE

 

Je suis de ceux qui pensent  que le côté conventionnel d’avoir qu’une seule épouse, pour un homme, mais également, en raison de la parité entre les sexes, d’avoir qu’un seul époux, pour une femme, ne repose sur aucun fondement valable , au départ.

 

Cette façon de vivre et d’exister  s’est progressivement imposée, car issue à l'origine de coutumes ancestrales, elle est devenue un principe de tradition, puis s’est codifiée  en règles de Droit, et a finalement  abouti à la promulgation de lois et codes sur la façon de vivre et de se conduire en couple, pour l’homme et la femme. Cette logique était sans-doute celle d’assurer une meilleure protection de la femme du temps de sa grande dépendance, de  parvenir à une meilleure lisibilité de l’institution familiale et pour son renforcement, afin notamment de mieux légitimer la filiation dans une Société de plus en plus complexe et mouvante.

 

Pourtant, dans sa nature même, l’humain reste un être libre (droits de l’homme reconnus et constitutionnalisés). En sa qualité d'individu et de personne unique,  il ne peut constituer  la moitié de n’importe quel autrui !

 

L’homme n’a pas été conçu pour rester figé dans des principes n’émanant que de lui, et ses relations sont multiples au sein de la société, aussi bien avec les semblables de son genre qu’avec ceux du genre différent. Le mariage vient donc contrecarrer ce concept, lorsqu’il s’agit de relations plus intimes ; pourquoi et comment cela pourrait-il se justifier ? Le mariage est venu encadrer la relation homme-femme en introduisant la notion de couple indissociable sans pour autant réussir à régler cette poussée fondamentale de la nature humaine à posséder la capacité innée d’aimer plus qu’un seul autrui dans le processus de la vie vivante. L’amour ne connait pas ces limites ou contraintes, qu’elles soient d’ordre législatif ou religieux.

 

L’amour s’accorde mal avec ce cadrage des comportements par le mariage, cette fixation ou arrêt dans le temps par consentement qui restera pourtant sujet  aux aléas de la vie, qu'on le veuille ou pas.

 

Alors pourquoi cet engagement orienté vers une seule personne, même si librement choisie comme c’est la majorité des cas pour nos contemporains ? Pourquoi  ce modus vivendi  s’est-il  installé comme la norme occidentale alors qu’il en est d’autres de par le monde, au point d’en être devenue  la seule reconnue comme devant être l’universelle ? Que perdrait la société si elle était formée de couples et de ménages élargis ? Que gagnerait l’homme (ou la femme) dans une poly-union admise et reconnue ?

 

Ne gagneraient-ils pas en substance une sécurité accrue au sein de leur ménage, dans le cadre d’un soutien mutuel et multilatéral réciproque ? Certes, l’on peut penser qu’on n’éviterait pas pour autant les déchirures, les brisures, la redistribution  des cartes, les recompositions. Et l’éducation des enfants, n’en serait-elle pas davantage renforcée, au contraire, puisque soutenue par plus d’adultes responsables pour veiller à leur épanouissement.

 

Ne l’ayant point expérimentée dans la société réelle depuis bien des siècles, il est bien difficile d’affirmer que cette vision humaniste l’emportant et se répandant  peu à peu, légalement cette fois, la société en sortirait gagnante globalement. Dans ce style de vie, les ménages homosexuels constitués (simple exemple) de deux hommes et de deux femmes, cohabitant et tous mariés entre eux, permettraient à leurs enfants de vivre avec  leurs vrais parents, même si leurs relations intimes et consensuelles leurs seraient toutes personnelles. Cette cohabitation conviviale aurait également ses effets positifs.

 

Le couple hétérosexuel constitué de 2 personnes n’est plus le seul modèle de conjugalité aujourd’hui.  La vie en mini groupe ou communauté conjugale peut également servir à renforcer la cohésion familiale au sein du foyer  postmoderne élargi. Pourquoi persister alors, de par nos lois et conservatisme, à opter pour  une tradition unique (qui n’est pas forcément la meilleure pour notre époque) et ne pas s’ouvrir à une évolution des mœurs plus avantageuse, et moins contraignante, plus libérale en somme, et plus en symbiose avec  l’esprit des individus, la liberté et la démocratie ?

 

Alors pourquoi plusieurs modes de conjugalités ne pourraient ils pas coexister pacifiquement ?  Il y aurait de ce fait plus de tolérance, car plusieurs légalités socialement partagées et assumées. C’est du moins mon sentiment et le concept que je suis prêt à soutenir : être consensuel et accepter les différences de choix pour nos modes de vie.

 

Pourquoi donc s’attacher au seul modèle familial d’origine judéo-chrétienne  qui ne répond plus tout à fait aux aspirations des individus de ce nouveau siècle en tant qu’êtres humains évolués ? Vivons-nous aujourd’hui la fin du couple traditionnel comme étant la seule référence acceptable pour pouvoir  constituer un ménage ?

 

Les ménages ont (me semble t’il)  été  constitués et institués de la sorte pour être mieux contrôlés, analysés, fiscalisés, répertoriés, influencés, classifiés et « marchandisés » !  Cela me déplaît et devrait déplaire à tout vrai démocrate.    C’est peut-être bon pour un état mais est-ce que cela répond aux vraies aspirations des individus que nous sommes (et qui  composent cet état) ? Est-ce que cela correspond à  notre nature profonde, à l’élévation de l’esprit auquel chaque personne devrait aspirer ?  La vraie nature de l’homme fait, in fine, qu’il a la capacité de porter son amour vers plus qu’un seul  « autrui ».

 

Avec le mariage tel qu’on le vit toujours et le reconnait encore officiellement, et ses contraintes induites, ne frustre t’on pas notre esprit plus ouvert que jamais depuis l’avènement de la science et du champ des possibles, de l’allongement de la durée de vie, de la fébrilité du taux des divorces ?

 

Que chacun réponde à cette interrogation en son âme et conscience.

 

Je me suis marié et me suis donc intégré dans ce système de valeurs à une époque où les solutions alternatives ne faisaient que poindre à l’horizon. C’était encore  le temps de l’immaturité sociétale  mais les idées de tolérance et de liberté ayant fortement progressé, internet faisant grandir une conscience à la fois collective et plus singularisée, tout aujourd’hui peut à juste titre être remis en question  y compris la manière même de régler les affaires de sa vie privée (celle-ci peut se concevoir comme étant davantage personnalisée, un peu à la carte, pourquoi pas). Plus de souplesse dans nos lois et plus d’adaptation à l’époque contemporaine s’imposerait. 

 

Je n’ai jamais cessé de me poser ces questions sur l’essence même de l’être humain et sur ses choix, sur le bien-fondé du mariage formaté par la tradition, sur le bien ou le mal potentiels d’une  reconnaissance de la poly-union postmoderne, sur l’unique ou le multiple pour l’amour, et sur son adéquation avec le principe de la liberté individuelle, dans la sphère du privé et du familial. Je me suis également questionné  sur la valeur du comportement normatif, modelé, ou sur le vouloir d’une différenciation personnalisée, d’une affirmation de soi s’en remettant au libre arbitre et, de fait, plus modulée et plus nuancée.

 

Je n’ai pas besoin du "plus de deux", du nombre ou des conquêtes pour être heureux en ménage mais pourtant, paradoxe me direz-vous,  je défends la légalisation de la poly-union (ou le mariage à plus de deux personnes),  un peu à l’image d’une entreprise qui accepte plusieurs  membres fondateurs  - et le mariage est aussi la création d’une entreprise- ménage.

 

Pour moi les deux formes  d’union : couple et poly-union,  portent des valeurs différentes certes mais des vertus égales car elles reposent dans les deux cas, à la base, sur le consentement mutuel, et devraient donc  être validées autant l’une que l’autre par une reconnaissance légale émise par la société.

 

A vous d’en juger et de garder un esprit ouvert.  Vous aurez enrichit vos possibilités ; vivre selon un mode traditionnel ou vivre selon un mode nouveau et postmoderne ; aucun des deux modes de vie n’est critiquable, chacun restant digne du fait que c’est son choix.

 

DEMOCRATE    

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